Nous connaître

Présentation, et organigramme de la FFMC suivis de vos articles.

Nos campagnes.

L’objectif de la Fédération Française des motards en Colère est de fédérer les usagers des deux roues et trois roues motorisés (du cyclo au gros cube), autour des valeurs qui ont motivé sa création et continuent de l’animer.

Elle agit pour développer la pratique des deux-roues motorisés ou engins assimilés. Elle défend, sans corporatisme, leurs utilisateurs en tant qu’usagers de la route et en tant que consommateurs. Elle agit pour sa sécurité et le partage de la route sur la base du développement de l’information, de la prévention et de la formation, pour faire prévaloir la connaissance et la prise de conscience plutôt que les mesures répressives.

Elle agit également pour promouvoir les valeurs de solidarité, d’égalité et de liberté, visant à permettre au plus grand nombre la pratique du deux ou trois roues motorisés (du cyclo au gros cube) dans un esprit de responsabilité et d’entraide.

Elle préserve son indépendance vis à vis de tout pouvoir, et rassemble les motards sans discrimination. Elle se prononce contre le racisme et tout ce qui tendrait à instaurer des discriminations, que ce soit l’origine ethnique, le niveau social, les choix politiques ou religieux, l’âge, le sexe ou les préférences sexuelles. Elle fonde son action sur la responsabilisation et la tolérance. Partie prenante du mouvement social, elle favorise l’intervention des motards en tant que citoyens.

Dans le continuité de ses valeurs, la FFMC se reconnaît dans le principes de l’Économie sociale, qui placent en son centre les individus et le fonctionnement démocratique, et où le profit n’est pas une finalité. Elle en soutient les fondements par ses actions et ses prises de position, par l’intermédiaire soit des instances de la Fédération, soit des structures qu’elle reconnaît comme appartenant au mouvement F.F.M.C.

Ses moyens d’action sont nombreux notamment : l’organisation de journées de prévention, affichage, tenue de réunion périodique, organisation de manifestations, de journées pédagogiques dans les collèges, balades…



Vos articles

En ces temps

En ces temps ou le service publique n’est qu’une association de deux mots ne voulant plus rien dire si ce n’est une grosse galère pour les utilisateurs de transports en commun, nos chers informateurs télévisuels mettent l’accent sur un constat d’achat et d’utilisation explosive des deux roues: vélos, trottinettes, éventuellement scooters, et comme ils se calent sur le discours officiel de l’objectif zéro accident, forcément les accidents explosent eux aussi. On rajoute un petit commentaire très creux et éventé de ces chères associations « fréquentables » et on à l’information essentielle de la journée bien en adéquation avec le langage officiel.

On parie?, on parie que cette accidentalité des deux roues va nous retomber dessus, nous les vilains petits canards de la route?

pourtant dans les infos on ne parle pas de déplacement à moto, non non, seulement les déplacements propres, voir les scoots, allez on vous accorde ça…..!

Les images illustrant les sujets montrent l’anarchie bien Française dans l’utilisation de ces deux roues écolos: ça roule dans tous les sens, mais ça roule, et c’est ça le principal en fait.

Là on ne se préoccupe plus beaucoup de la sécurité qu’on chérissait, voir idolâtrait tellement avant; c’est le règne du chacun pour soi; serait-ce ça, la liberté que procure ce mode de transport?

un peu réducteur quand même, et ne faisant pas partie des meilleurs exemples pour la passion qui nous unis.

Chacun peut interpréter la liberté apportée par la moto comme il le souhaite, cet état restera quand même très mystérieux autant qu’indéfinissable, mais doit-on pour autant prendre des libertés avec ce qui constitue le socle du « rouler ensemble » quelque soit le mode de transport, ça s’appelle le respect des autres afin que chacun trouve sa place sur l’asphalte commun.

Je dois dire que malgré ces galères de transports, je ne puis m’empêcher d’avoir un large sourire de satisfaction quand je vois la petite ligne mobile des deux roues qui remontent tranquillement les files de voitures arrêtées.

Hé vous là haut, perchés sur vos certitudes tellement absurdes qu’elles en sont ridicules, mais le plus grave est que vous ne vous en apercevez pas, quand la FFMC vous rabâche depuis quarante ans que le deux roues est LA solution à l’engorgement des villes, et qu’ils méritent certains aménagements spécifiques, il va bien y avoir un moment ou il faudra en prendre conscience, avant que le peuple vous montre la voie.

De toutes les façons, c’est toujours ainsi que cela à fonctionné: le peuple demande, les politiques exécutent, mais jamais l’inverse, hé bien comptez sur nous pour vous le rappeler.


Ah bon……!

Même n’étant pas né de la dernière pluie, j’en suis quand même resté comme deux ronds de flan.

Pendant une recherche sur la toile, je suis tombé sur un article insensé d’un blogueur, visiblement à fond dans le vélo, genre écolo-bobo, qui a rédigé un article sur la connerie des motards.

Je n’ai jamais lu quelque chose de la sorte, porteur d’autant de haine qu’il n’explique pas pour autant, mais je ne puis empêcher mon sang de se glacer.

Imaginez un hurluberlu pareil sur la route, en voiture, il doit sûrement jouer aux quilles avec les motards qui le double, histoire d’augmenter les statistiques des morts à deux roues afin de conforter sa pensée négative sur les motards?

Je pense que des gens pareils devraient sérieusement se faire soigner, surtout pour leur intolérance aux autres, mais le plus dramatique est qu’ils se reproduisent, souhaitons que leur rejeton passe son permis moto, histoire de remettre les pendules à l’heure.

On se rend compte sur la route que certains comportements nous sont « indifférents » parfois, mais rarement hostiles; sur le principe on se fiche des états d’âme, le principal étant de simplement partager la route en toute sécurité, donc on s’en tape de leur incapacité à supporter ceux qui leur sont différents car on sait très bien qu’il y aura toujours une frange « d’extrémistes » qui ne veulent pas déroger à leurs idées, ou plutôt leurs principes; alors pour une fois on leur demande un éclair de civisme, là on ne parle pas d’intelligence, juste cohabitez avec les motards, sachant que peut-être un jour, ce sera votre fille ou votre fils qui vous doublera.

La lutte contre le CT a duré plus de dix ans, on a gagné, mais on ne peux s’empêcher, en regardant autour de nous, de se demander quelle mouche a piqué ces associations clairement anti-motards motivés par une haine totalement injustifiée, alors que le genre humain possède la parole, qui, normalement permet l’échange, y compris d’avis divergents, permettant de faire évoluer un débat pour aboutir à un compromis qui satisfera toutes les parties.

Actuellement, ces associations sont plutôt dans une totale intolérance de ceux qui ne vont pas dans leur sens, complètement aveuglés par un engagement extrémiste, mais surtout incohérent.

Le pire à retenir de ces épisodes de lutte concerne une frange de motards se voulant tellement différents du reste de notre communauté, alors que nous avons la même passion pour le 2RM.

Il serait urgent que cette association fasse le bilan, mais surtout change quelques têtes qui nuisent à leur crédibilité.


Avantages des 2RM sûrement de l’intox?

Vous avez sûrement l’impression qu’on rabâche une évidence, mais on sait que les cerveaux des énarques sont totalement différents des nôtres  « pôvres » motards(des) de base, mais quand même, il y a certaines évidences qui sautent aux yeux, il est vrai qu’un cerveau brillant se situe plus haut que la moyenne des citoyens, c’est probablement pour ça qu’elles n’arrivent pas à leurs  yeux….. 

Plus petit, plus léger, il y a longtemps que les pays Asiatiques ont adoptés ce moyen de locomotion dans leurs villes bondées; il n’est pas sûr qu’il leur fallait un rapport de l’ANSES pour le mettre en évidence, un peu de bon sens suffisait pour comprendre que les transports en commun ne peuvent pas véhiculer toute une population d’une part, et que le 2RM est une bonne transition au tout voiture d’autre part.

Seulement voilà, il faut des chiffres pour abreuver de tels cerveaux, un peu, et c’est là que ça devient drôle, comme l’essence pour les moteurs……!

Alors voici ceux de la très respectable ANSES, mais je suis sûr qu’avant de lire ces chiffres, vous faisiez déjà partie des convaincus.

Rapport de l’ANSES

Un deux-trois-roues motorisé c’est quatre fois plus léger qu’une voiture moyenne, ça prend quatre fois moins de place et ça met deux à trois fois moins de temps qu’une voiture pour faire le même trajet en zone urbaine.

Un usager à deux-trois-roues motorisé, c’est un usager de moins dans les transports en commun déjà saturés en ville aux heures de pointe.

Un usager de deux-trois-roues motorisé n’est pas responsable des 15 à 20 milliards d’euros perdus dans les bouchons chaque année !

C’est maintenant scientifiquement démontré par l’ANSES : une plus grande proportion de deux-trois-roues motorisés favoriserait l’amélioration de la qualité de l’air en zone urbaine !

Le scénario le plus ambitieux, préconisé par l’ANSES, dénommé Ambition Air, recommande une croissance de +50% du trafic 2-roues essence et électrique. De façon plus détaillée, la recommandation est une réduction du trafic -25 % des voitures particulières, -20% des

véhicules utilitaires légers et camions, compensée par +75% du trafic bus Diesel et électriques, et +50% du trafic deux-roues (essence et électrique) !

Certes, il ne s’agit toujours que de faire une transition vers des mobilités plus douces, et à terme vers la neutralité, et pas que carbone d’ailleurs ! N’empêche, la reconnaissance par la communauté scientifique des avantages des deux roues dans le trafic urbain, que défendent la FFMC, aux côtés de la FEMA et des autres associations d’usagers de deux-trois roues motorisés d’Europe, peut constituer un pas important dans nos dialogues avec les pouvoirs publics. Enfin…

Voir en ligne : Les avis et rapports de l’ANSES sur saisine

Une étude chasse l’autre
Peu après que l’ANSES ait rendu ses conclusions, en partie favorables aux 2RM, dans un des scénarios proposés pour améliorer la qualité de l’air en zone urbaine, c’est une étude de l’ICCT qui cette fois annonce des chiffres de pollution carrément défavorables aux 2RM ! Pourtant, comme à chaque fois, et c’est vrai aussi de l’étude de l’ANSES, tout n’est pas noir ou blanc. Les mesures faites par l’ICCT montrent un instantané des émissions de véhicules retranscrites sous une unité inhabituelle de g/l de carburant consommé, alors que les chiffres habituellement utilisés parlent de g/km parcouru. Soit une unité (volontairement ?) défavorable aux 2RM, qui consomment moins que les voitures, surtout en ville où la fluidité des 2RM augmente encore la différence de rendement ! Ainsi, les facteurs importants du temps, du kilométrage parcouru et du trafic ne sont pas pris en compte par l’ICCT ! On peut aussi parler de la chaleur du moteur, très défavorable aux émissions polluantes donc aux voitures dans les bouchons. Bref, les paramètres concrets que sont le temps d’émission, la distance parcourue durant ce temps et l’état du trafic, autant de facteurs qui influent notablement sur les émissions, n’ont pas été pris en compte.À la FFMC, nous continuons de parler du bon sens, celui qui dit qu’un 2RM en circulation, c’est une voiture de moins ou des transports en commun moins congestionnés…

Test avec les deux roues

Les tests ont été réalisés, le matin aux heures de pointe, entre mai et septembre 2019, dans cinq grandes villes françaises (Bordeaux, Nantes, Cannes, Avignon et Annecy), à Chypre, à Rome (Italie), à Utrecht (Pays-Bas), à Bucarest (Roumanie) et à Stockholm (Suède).

Sur le site de la FEMA, vous retrouverez (en anglais) les résultats détaillés de chacun de ces différents « comparos ».

Cohérents avec les conclusions des éditions précédentes, ces résultats montrent que les 2-roues ont un rôle à jouer dans la mobilité urbaine et périurbaine. L’enjeu pour la Fema est de rappeler aux pouvoirs publics que le 2-roues ne doit pas être négligé dans les politiques de mobilité et d’aménagements du territoire.


Psychomotard

Je ne sais pas vous, mais quand on me pose la question de savoir pourquoi je suis motard, je me retrouve toujours un peu « gland du haut», à répondre bêtement, euheuh!!, c’est la liberté.

Le mot est un peu générique non?, ça veut tout dire, et rien à la fois: virilité affirmée pour les hommes, affirmation d’indépendance pour les femmes?

L’égo est au milieu de tout ça, c’est presque sûr, mais de quelle façon?

Pour essayer de matérialiser cet état d’esprit si enivrant de notre rapport affectif avec notre moto, j’ai trouvé une étude, assez complète quand même, de Mr François Oudin, qui tente d’analyser l’esprit motard.

Conclusion de l’étude:

oui, c’est bien beau tout ça, mais rechercher au tréfonds de soi les mots qui caractériseraient notre passion reste un beau défi, mais essayons:

sentiment de liberté, pourquoi, probablement parce-que les contraintes habituelles de roulage sont différentes: les ralentissements, dépassements, maniabilité, nous cantonneraient plus dans le rôle de figurants de la route, plutôt que dans celui d’acteurs proprement dit; c’est tout du moins l’impression que ça donne.

Certaines fois on à la même impression que ressentent sûrement les pilotes de véhicules rapides( pilotes de jet ou de F1), à savoir, d’évoluer au milieu de « points fixes » tellement le différentiel de vitesse est important; entendons nous, il ne s’agit pas de rouler à 200km/h alors que tout le monde roule à 80, mais un simple différentiel de 30km/h dans un ralentissement par exemple, donne une grande « impression » de vitesse qui renforce ce sentiment de liberté(eux sont coincés, pas moi…).

Mais aussi dans les enroulements de virages: on penche, on redresse, le vent sur le casque, les odeurs: « tiens dans cette bagnole ça pue le pendentif parfumé, ou ça sent la clop, et là, cette bonne odeur de thym….ou de gasoil, m….e ça commence à glisser!!!!!! »

Les dépassements sont une formalité: une semi remorque c’est trois pointillés, une bagnole: deux, quel sentiment de sécurité, de fluidité……!

Bien entendu le goût du risque est forcément présent, sinon le plaisir ne serait pas total, mais il n’est pas l’élément moteur de la pratique même si certains montent le curseur. Nul besoin d’aller vite, rouler sans les contraintes liées à la voiture suffisent, et puis il à été démontré que la vitesse accroissait les réflexes, donc les diminuaient si la vitesse diminuait; arrêté à un croisement par exemple on est sûr que les véhicules qui passent sont tous à 80km/h, si un véhicule 2 ou 4 roues arrive au delà de cette vitesse, même si c’est interdit, nous ne connaissons pas ce paramètre, sauf avec une bonne vue qui nous permet « d’évaluer » la vitesse, associé à une méfiance naturelle; et si nous nous engageons à cause de la « théorie » du 80, le carton est inévitable.

Il existe aussi indéniablement le sentiment « d’appartenance » comme le démontre l’étude, à un milieu de passionnés dans lequel se créé instantanément un lien privilégié qui nous conforte dans notre passion: « je ne suis pas seul(e), notre passion est commune, donc forcement ça nous rapproche même si l’on ne se connait pas », c’est ainsi que naît la solidarité.


Derniers mots à Estelle

Estelle, pour certains d’entre nous, tu avais l’âge de nos filles, pour d’autres, tu étais une motarde, une copine, une épouse, mais surtout une maman, la plus belle chose au monde.

Tu vivais ta vie, mais des inconscients te l’on enlevée, on est en colère contre cette injustice, mais on est surtout tristes, très tristes, et nous avons estimés indispensable de venir nombreux partager un moment avec toi, à cet instant tu as été le symbole des motards(des) de Charente-Maritime 

Tu es, et restera dans nos coeurs même pour ceux qui ne te connaissaient pas, prends soin de ton âme.

On t’embrasse.


Psychomotard

Je ne sais pas vous, mais quand on me pose la question de savoir pourquoi je suis motard, je me retrouve toujours un peu « gland du haut», à répondre bêtement, euheuh!!, c’est la liberté.

Le mot est un peu générique non?, ça veut tout dire, et rien à la fois: virilité affirmée pour les hommes, affirmation d’indépendance pour les femmes?

L’égo est au milieu de tout ça, c’est presque sûr, mais de quelle façon?

Pour essayer de matérialiser cet état d’esprit si enivrant de notre rapport affectif avec notre moto, j’ai trouvé une étude, assez complète quand même, de Mr François Oudin, qui tente d’analyser l’esprit motard.

Conclusion de l’étude:

oui, c’est bien beau tout ça, mais rechercher au tréfonds de soi les mots qui caractériseraient notre passion reste un beau défi, mais essayons:

sentiment de liberté, pourquoi, probablement parce-que les contraintes habituelles de roulage sont différentes: les ralentissements, dépassements, maniabilité, nous cantonneraient plus dans le rôle de figurants de la route, plutôt que dans celui d’acteurs proprement dit; c’est tout du moins l’impression que ça donne.

Certaines fois on à la même impression que ressentent sûrement les pilotes de véhicules rapides( pilotes de jet ou de F1), à savoir, d’évoluer au milieu de « points fixes » tellement le différentiel de vitesse est important; entendons nous, il ne s’agit pas de rouler à 200km/h alors que tout le monde roule à 80, mais un simple différentiel de 30km/h dans un ralentissement par exemple, donne une grande « impression » de vitesse qui renforce ce sentiment de liberté(eux sont coincés, pas moi…).

Mais aussi dans les enroulements de virages: on penche, on redresse, le vent sur le casque, les odeurs: « tiens dans cette bagnole ça pue le pendentif parfumé, ou ça sent la clop, et là, cette bonne odeur de thym….ou de gasoil, m….e ça commence à glisser!!!!!! »

Les dépassements sont une formalité: une semi remorque c’est trois pointillés, une bagnole: deux, quel sentiment de sécurité, de fluidité……!

Bien entendu le goût du risque est forcément présent, sinon le plaisir ne serait pas total, mais il n’est pas l’élément moteur de la pratique même si certains montent le curseur. Nul besoin d’aller vite, rouler sans les contraintes liées à la voiture suffisent, et puis il à été démontré que la vitesse accroissait les réflexes, donc les diminuaient si la vitesse diminuait; arrêté à un croisement par exemple on est sûr que les véhicules qui passent sont tous à 80km/h, si un véhicule 2 ou 4 roues arrive au delà de cette vitesse, même si c’est interdit, nous ne connaissons pas ce paramètre, sauf avec une bonne vue qui nous permet « d’évaluer » la vitesse, associé à une méfiance naturelle; et si nous nous engageons à cause de la « théorie » du 80, le carton est inévitable.

Il existe aussi indéniablement le sentiment « d’appartenance » comme le démontre l’étude, à un milieu de passionnés dans lequel se créé instantanément un lien privilégié qui nous conforte dans notre passion: « je ne suis pas seul(e), notre passion est commune, donc forcement ça nous rapproche même si l’on ne se connait pas », c’est ainsi que naît la solidarité.


Avis forcément négatif

À la FFMC, à chaque fois que l’on aborde le sujet de nos relations avec les motards des forces dites de l’ordre, notre poil se hérisse sous le blouson.

Résumons: ces gens ont reçu l’ordre de faire respecter la loi, ce qui leur confère un pouvoir étendu pour évaluer une situation; certains d’entre eux le font avec discernement, c’est ce que j’appelle la « prévention », je ne sais pas vous, mais moi cela fait longtemps (en 2010) que je n’ai pas rencontré un motard qui m’ait aimablement sermonné sans me verbaliser pour une excès de vitesse. Ça, c’était « avant », maintenant que la verbalisation est automatique ou à la volée c’est bien plus facile, et pas besoin de parler, on envoie à Rennes.

D’autres sont ce que l’on appelle « zélés », et je suis poli; pas aimables, ils considèrent que leur rôle n’est basée que sur la répression, genre, je vais vous « massacrer » pour vous faire passer l’envie, et vous remettre dans le droit chemin.

C’est comme l’éducation: en douceur, et avec pédagogie, ou à la cravache pour casser votre « rébellion ».

À la décharge de tous, ils ont reçu l’ordre de faire du « chiffre », donc strike à chaque coup, en plus, les primes, ça arrondi bien les fins de mois mais ce que leur hiérarchie n’a jamais envisagée,  est que derrière ces femmes et ces hommes, il y à un être humain qui à un moment donné ne supporte plus d’être le méchant de service, ou de se faire cracher dessus sans que lui soit donner la possibilité d’être celui qui s’est engagé pour aussi dispenser de la pédagogie (police de proximité), d’être utile envers ses concitoyens, certains ne le supporte pas et s’ôte la vie.

Je ne parle pas des aigris pour qui la vie familiale se résume à supporter des conjoints alcooliques, donc à un équilibre psychologique et sexuel inexistants, et j’en connais malheureusement beaucoup dans ce milieu, ou ils concrétisent ce mal-être par un zèle malsain, disons même: avec une certaine jouissance!

Nous, on ne leur à rien fait, à part un petit excès de vitesse, et on se fait « massacrer » parce-qu’il faut faire du chiffre, nous ne sommes que de petits Français moyens, mais avec un esprit Latin, donc toujours un peu rebelle, qui aime bien « interpréter » les lois.

L’obéissance et la discipline à l’Allemande ça n’est pas pour nous, on est plus proche des Italiens et de leur « coolitude » ( disait l’inventrice de mots improbables).

Je ne sais pas vous, mais, probablement un peu par provoc je salue systématiquement ces motards, beaucoup répondent (ha! bien sûr faut pas être sur la roue arrière), d’autres sont trop « pincés » et ne veulent pas jouer aux gentils; mais pour ceux qui répondent cela me conforte dans le fait que le monde de la moto à vraiment quelque chose de particulier, d’unique, et ce partage de salut me ravi, bravo à eux de respecter ce petit geste si anodin.

Il ne s’agit pas de leur rendre hommage, loin de là, mais simplement d’envoyer un petit message à ceux qui ont l’esprit motard: « certes vous me sanctionnez quand je fais une erreur, mais je salue le motard, et je hais votre hiérarchie qui vous rend si antipathique ».


Etes vous plutôt cow-boy?

La conduite d’un deux roues n’est pas un acte aussi anodin que lorsqu’on monte dans une voiture, qu’on tient son volant avec deux doigts, et qu’on peut laisser vagabonder son esprit sur tous les aspects de notre vie; avec le 80, le 50, et le 30 km/h on a du temps. Parfois un ralentisseur non homologué vous fait taper le plafond et vous ramène à la réalité de la conduite.

A moto, on devient totalement vulnérable, que l’on soit ouvrier, ingénieur, docteur en machin, professeur en truc, tout le monde se retrouve au même niveau: tributaire des autres, fragiles.

Quelque soient nos certitudes, notre estime de soi, nos capacités de pilotage, il y aura toujours un moment ou le film de la route sera plus rapide que nous, d’ou l’image du cow-boy: même en tirant vite, il y aura toujours plus rapide que lui, notre adversaire c’est la route, ne jamais la sous-estimer, sinon c’est au mieux une frayeur assurée.

Faire partie des « paranos », de ceux qui voient le danger partout, anticipent(anticipation=50% de la conduite) au maximum, savent « lire » la route, nous préservera des pépins, et nous laissera une marge pour réagir sur les évènements non envisagés.

Les baux jours arrivent, et pour ceux qui reprennent leur chère moto, vérifiez la pression de vos pneus, allez-y doucement, laisser les réflexes reprendre leurs marques, et vous pourrez petit à petit accélérer le tempo.

Rappelons nous qu’un ABS, ou un Airbag sont là pour essayer de rattraper nos erreurs, pas les éviter, avec résultat pas toujours garanti, donc évitons d’avoir à s’en servir.

Bonne route à toutes et tous.


Paradoxal

Le but de ce billet n’est pas de critiquer, et encore moins stigmatiser, nous le sommes suffisamment comme ça, mais avouez que l’on peut se poser des questions auxquelles nous n’avons pas encore de réponses, si tant est que nous en ayons un jour.

Il y a déjà eut un billet sur le sujet, indiquant que le  C de « colère » de la FFMC faisait peur à plusieurs, alors qu’il exprimait simplement un sentiment d’exaspération dans les années 1980.

Mettez vous à notre place: non seulement nous étions casqués, bottés, indéniablement un peu insouciants, mais comme aujourd’hui nous revendiquions l’esprit de liberté que nous procurait le monde de la moto, et on jugeait bon de nous considérer comme n’importe quel usager, en voulant nous imposer l’achat de la vignette qui allait gréver un peu plus notre budget; les assurances étaient hors de prix avant que nous décidions de créer la mutuelle des motards, trop c’était trop.

Depuis cette époque nous nous acharnons à préserver, notre, votre liberté de rouler sans contraintes supplémentaires.

Les manifs monstres sont, notre marque de fabrique, et tous les politiques les craignent, à chacune d’entre elles, vous êtes très nombreux à nous rejoindre, et nous vous en remercions, vous nous dites tous(tes): on était là, on a entendu votre appel, quel bonheur!!

Par contre, quand on vous propose de poursuivre les actions, nous avons toujours beaucoup de mal à vous faire adhérer, le prix de l’adhésion ne rebute pas, car vous savez gérer votre budget, mais, et c’est là le paradoxe, vous n’osez pas vous engager, un peu comme si vous étiez contents de l’occasion de regroupement lors des manifs, mais votre engagement s’arrête là.

On comprend que l’on peut faire un amalgame avec le mode d’action syndical, sauf que la FFMC défend juste le droit de la liberté de rouler sans contraintes absurdes. Nous avons compris depuis longtemps que le lobbying auprès des instances et autorités était efficace, et même si ça ne se voit pas, la FFMC et toutes ses antennes contactent leurs élus, et autorités locales afin de plaider notre cause et mener des actions ponctuelles ou sur le long terme.

Lorsque nous organisons des manifs, et c’est devenu une sale habitude en France, c’est uniquement parce-que nos demandes ne sont pas entendues, il faut croire que le mot  « concertation » n’est pas dans le vocabulaire Français: il n’y a comme seule alternative, que le recours aux manifestations.

En dehors de cet aspect remuant, la FFMC est parfaitement pacifique, et ceux qui on choisi d’instaurer un dialogue avec nous s’en félicite.

Nos missions, à nous tous(tes) les bénévoles sont passionnantes, et on ne peut que vous inciter à assister, sans forcément vous engager pour le moment, à nos réunions de bureau, vous verrez comment cela se passe de l’intérieur, en nous laissant vos coordonnées via l’adresse du site de la FFMC 17.


Motard, et alors?

Il est des stéréotypes qui ont la vie dure, l’actualité nous l’a rappelé la semaine dernière.

Souvenez-vous: 

« Tuerie de Chevaline : le motard placé en garde à vue a été remis en liberté

Le témoin interrogé depuis mercredi a été libéré, sa garde à vue levée sans « aucune charge » retenue contre lui, a indiqué le parquet d’Annecy. »

Motard et chef d’entreprise: double peine !!!!!!!!!

Il faut croire qu’un motard n’a pas le droit au statut de citoyen « normal », un motard ne peut-être qu’un délinquant en puissance, puisqu’il porte un casque qui préserve son anonymat, roule forcément vite, se fiche des règles de la société, fait du bruit, bref, le parfait cliché qui nous colle à la peau depuis le « bon exemple » des Hells Angels Américains qui à bien imprégné l’inconscient collectif.

Habituellement les forces dites de l’ordre parlent d’un « individu », non d’un motard, mais du point de vue journalistique ça « claque » mieux, on sait tout de suite à qui on a à faire, mais c’est surtout mieux vendeur lorsque l’on recherche un maximum de lecteurs.

Quand on lit ce genre d’infos aussi stygmatisantes, ça aide à comprendre, pour peu qu’on ne l’ait pas encore compris, pourquoi les autorités s’acharnent à nous faire rentrer dans le rang, où plutôt nous obliger à réintégrer le troupeau…….de moutons !

Il faut croire qu’une passion nous fait, de facto, apparaître comme un hurluberlu qui se passionne pour une chose qui n’intéresse que lui, le grain de sable dans une société bien huilée, pour mieux nous………. sûrement, mais bon, je dois certainement penser à mal !

Le jour où toute la presse se contentera de délivrer une info factuelle, peut-être que nous serons mieux enclins à la croire.

En attendant, le « motard » n’avait rien à se reprocher, et le soufflet est retombé, allez donc vous reconstruire après un pareil épisode, mais bon, la presse à eut de la « matière », s’en fout le reste !!!!

Nous les motards(des) sommes habitués à ces excès d’images outrageantes, c’est pourquoi, nous nous devons de réagir à chaque attaque même indirecte, et continuerons de nous révolter comme nous le faisons depuis quarante et un an, et vous conviendrez que le combat est loin de s’achever, la FFMC veille avec vous.


Réflexes de motard

Une fois n’est pas coutume, je vous propose une vidéo très bien faite trouvée sur le net, merci à son réalisateur, qui, même si elle date, résume à elle seule toutes les informations que nous, motards devons interpréter à chaque seconde de roulage.

La somme de ces infos est énorme, et cela permet de nous donner une idée de l’attention qu’il nous faut porter à la route et ses pièges; ajoutons à ça les gestes « automatiques »: embrayage, freins, clignotants, accélérateur, et on a le panel de ce qu’implique la conduite moto. Ajoutons à cela l’impérieuse nécessité de surveiller la vitesse, et on comprend que cet aspect mineur ne fasse pas partie de nos préoccupations majeurs, n’en déplaise à nos détracteurs.

Quand on dit qu’un bon motard, avant de pouvoir vieillir, donc d’être en vie, doit être paranoïaque au point de chercher le danger à chaque mètre de son trajet, on comprend mieux c’est à espérer, que certaines attitudes de ceux et celles avec qui on partage la route nous agacent, et que l’interprétation de ces agacements, que parfois nous sommes obligés(es) de clairement manifester, nous fasse passer pour des intolérants notoires ce qui n’ajoute rien à notre capital sympathie…

En tout cas merci encore à ceux et celles qui ont conscience de notre fragilité face aux quatre roues ça s’appelle: rouler en bonne intelligence.


Liberté, liberté chérie

Nous le savons toutes et tous, avec nos motos, la sensation de liberté nous motivent au plus haut point. 

Interrogé(es) nous n’avons que ce mot à la bouche: la moto, c’est la liberté, terme générique, mais pourtant tellement vrai, faut-il être seulement rebelle pour la ressentir, dans ce cas ce serait donc un simple état d’esprit?

Depuis la pandémie, tout ce qui concerne les « nouvelles mobilités », vélos et trottinettes principalement connaît un engouement phénoménal, beaucoup de gens l’on constaté, ces modes de transports induisent ce qu’ils appellent le « grand n’importe quoi »: circulation très anarchique, dans le sens ou le code de la route n’est plus qu’un vieux livre poussiéreux qui n’aurait plus lieu de s’appliquer, beaucoup d’utilisateurs ont découvert une forme de liberté qui se transforme vite en droit à rouler où bon leur semble. Les infractions s’enchaînent à un rythme très soutenu, au point que les hommes et femmes en bleu n’arrivent plus à rétablir un semblant d’ordre.

Cela ressemble étrangement aux sensations que nous ressentons, sauf que comme nous faisons corps avec notre engin puisqu’un moteur nous propulse, la vitesse de déplacement nous restreint dans le déplacement latéral au profit du déplacement horizontal, par contre, le poids modeste d’un 2RM nous donne une capacité d’accélération phénoménale qui nous donne une sensation supplémentaire: grisante au premier abord, mais surtout très sécurisante dans la circulation.

Les dépassements sont de simples formalités, surtout quand les automobilistes nous facilitent le passage.

La sensation de liberté est confortée par le fait que n’étant que peut tributaire du flot de circulation: on sait qu’on pourra toujours doubler, ou s’en extraire sans trop de difficulté, nous ne connaissons pas la frustration de devoir rester des kilomètres derrière le « lambin de service » qui préfère rouler 5km/h de moins que la vitesse limite pour s’assurer un zéro flash.

Ces situations contribuent à l’agressivité issue de ces petites frustrations cumulées qui peuvent générer des comportements dangereux comme en ce jour d’Aout, où cet automobiliste, certainement coincé depuis plusieurs kilomètres au milieu d’un « train» de camions-voitures déboite pour glaner quelques places alors que j’arrivais en face à moto, et bien oui, une moto ça prend moins de place, donc je peux doubler….! Après la stu-peur je n’étais même pas en colère, et comprenais l’état d’esprit du conducteur, même si la situation aurait pu me « confisquer » ma liberté.

Nous avons toutes et tous connus(es) la joie de visiter à vélo de nouveaux lieux dans tous ces recoins, plus vite qu’à pied, fait des demi-tours sur place pour ne rien manquer sur notre route, c’est ça la liberté: aller ou bon nous semble, nous avons été tenté d’emprunter des itinéraires même interdits, ou franchi des obstacles vélo à bout de bras, puis roulé à nouveau un peu plus loin; cette liberté là fait partie de notre style de vie, à nous de la défendre becs et ongles, en respectant nos concitoyens pour ne pas se voir reprocher un jour où l’autre d’outrepasser nos devoirs.


la FFMColères fait peur.

Rencontre avec un couple de motards en voiture sur un parc de grande surface, mon topcase est ouvert, et à l’intérieur l’affiche du « Non au contrôle technique » interpelle les regards.

La discussion s’engage, et d’expliquer les raisons de la lutte avec les arguments que la FFMC clame depuis longtemps déjà, je ne leur laisse pas le temps de dire la phrase classique « les voitures oui, après tout pourquoi pas les motos ».

Puis la conversation légèrement orientée de ma part, j’en convient, glisse sur la FFMC, réflexion immédiate de la motarde: ha oui les manifs?, les motards en colère, non, non…….(sous entendu je n’aime pas cet aspect braillard)

La FFMC a depuis longtemps compris que le terme de colère né d’un ras le bol bien présent en 1980 pour tout un tas de bonnes raisons, à commencer par la vignette, soi-disant pour nos anciens(ben oui, je fais partie des vieux, donc respect pour les mots…) suivi par le montant exorbitant des primes d’assurances, des passages piétons glissants, etc, etc….. que ce terme donc, engendrait une certaine méfiance pour des gens qui nous prenaient, à tort, pour des marginaux braillards se saisissant de toutes les occasions pour se rassembler entre eux dans de grandes manifs.

Beaucoup à l’époque, et maintenant aussi sont gênés par ce terme que la fédé a tenté d’atténuer en substituant le C de colère en C de citoyen.

Au sein de nos troupes, essentiellement constituées de militants, ce nouveau mot ne correspondait pas à l’esprit de lutte qui nous animait, et cela a été ressenti comme une sorte de trahison.

Cela se comprend, mais il faut reconnaître que entre les motards et ceux qui sont en colère, on a au moins en commun de vouloir défendre nos libertés de rouler intelligents et responsables, ajoutons l’individualisme bien ancré dans nos gênes, et on se retrouve dans la situation actuelle résumée en ces mots:

oui je veux rouler libre et responsable, mais je ne veux pas m’impliquer dans les actions de manifs dont je sais pertinemment qu’elles ont un réel impact même si la minorité qu’on représente ne pèse pas bien lourd face à la machine gouvernementale, alors je surveille de loin, je râle, mais au fond de moi le gêne de résilience me fait accepter tant bien que mal ce que l’on veut m’imposer, si la FFMC obtient des résultats j’applaudie néanmoins des deux mains…

Alors, est-ce que ce mot de colère met mal à l’aise parce-que on est profondément pacifique  où qu’on ne veut pas tout simplement faire partie de ceux dont la tête dépasse?

Pour des gens, que nous respectons, le sentiment de sécurité et probablement de citoyenneté associé à une routine quotidienne est plus fort, et les empêchent de « se démarquer » des autres.

Le militantisme implique à la base, une conviction forte, pour d’autres, chacun réagissant en fonction de son caractère, estime participer à sa façon.

Le dialogue, bien que plus constructif n’ayant que rarement été privilégié avec nos gouvernants nous n’avons d’autre solution que d’exprimer par des manifestations notre désaccord sur des mesures très souvent prises sans concertation, nos élites estimant avoir l’intelligence et la légitimité nous mettent devant le fait accompli sachant que nous avons malgré tout, un caractère Gaulois dont ils sous-estiment systématiquement la virulence, et qui conduit à des situations pouvant devenir extrêmes.

C’est comme ça, nous devons être en colère et le rester puisqu’on nous y oblige, ça n’est pas une colère froide, violente, désordonnée, et passagère, c’est une colère sous forme de lutte, longue, tenace et même si, comme on le dit il est bien des fois ou l’on a dû ravaler notre chapeau sur tous les coups bas que nous avons reçu, notre colère s’est muée depuis tout ce temps en vocation, vocation de vouloir préserver nos acquis et notre passion sans nous laisser corseter dans des mesures ineptes.

Pour cela, la FFMC est et reste un symbole de combats passés, certes, mais surtout à venir, loin de l’étiquette d’une bande de braillards marginaux arcboutés sur une idéologie ancienne, elle s’est considérablement modernisée dans ses slogans, ses actions et son corollaire de résultats, la rejoindre ne serait qu’une juste reconnaissance de sa légitimité.


Votre bureau FFMC17

Rappelons-le, ce bureau n’est composé que de bénévoles qui n’ont d’autre ambition que de défendre le monde de la moto des agressions très souvent non justifiées de la part de nos gouvernants, très probablement parce-que nous ne rentrons pas dans les cases habituelles dévolu aux moutons disciplinés non casqués, eux…

Nous ne sommes pas non plus un motoclub, d’autres font cela très bien, et faisant partie d’une fédération, nous obéissons aux mots d’ordre du bureau national, chaque antenne peut déclencher des actions de sa propre initiative, mais toujours dans le respect de ce qui a fait le fondement de notre mouvement, c’est ce qu’on appelle « l’esprit FFMC ».

Les manifs qui nous caractérisent sont le résultat d’une concertation au sein de la fédé, et non pas une simple distraction, la préparation demande beaucoup de temps, d’énergie, une logistique au top, auparavant, il faut avoir pris contact avec les autorités pour leur expliquer nos revendications avant toute action, sinon ça n’a pas de sens.

Autres missions de votre bureau, ce qu’on appelle le travail de fond:

aller à la rencontre des élus, maires, responsables des aménagements urbains, députés, attirer leurs attentions sur des infrastructures dangereuses, leur proposer une balade(Motard d’un jour) pour qu’ils voient les dangers auxquels nous sommes confrontés, souvent ces initiatives sont bienvenues et constructives.

Sachant que les fonctionnaires décideurs restent rarement plus de 2-3 ans au même poste, il nous faut recommencer à construire une nouvelle relation avec les nouveaux. 

Aménagement de places de parking en ville, mobilier urbain agressif ou dangereux, ralentisseurs, rappelons au passage que les passages piétons sont plus sécurisants que ce qu’ils étaient suite aux actions de la FFMC.

Nous tentons, autant que possible de nous rencontrer dans les réunions de bureau afin de coordonner les actions, nous sommes sollicités pour, dans les écoles et lycées sensibiliser les enfants et adolescents à la pratique du 2RM (Education Routière à la Jeunesse, ERJ).

Voilà résumé, ce que fait votre bureau, et il est vrai que à cause de la pandémie, nous nous centrons plus vers les rencontres d’élus et responsables.

Dès que les restrictions de circulation seront levées, nous pourrons nous réaccaparer le terrain, mais, profitons de l’occasion qui nous est donnée d’avancer des idées constructives pour que votre antenne soit le reflet de vos aspirations.