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Et si un peu de vitesse pouvait contribuer à notre sécurité?

Je ne connais pas de motard qui un jour, ne se soit sorti d’un mauvais pas grâce à cette petite poignée de droite appelée accélérateur.

Pourtant, on nous rabâche à longueurs d’années que la vitesse est notre ennemie, donc comment faire admettre à nos perpétuels censeurs qu’un coup de gaz peut nous sortir d’une situation dangereuse, ben oui, qui dit accélérateur, dit vitesse, et vitesse égale danger(ou délinquant c’est selon..).

Je ne sais pas vous, mais qui ne l’a jamais vécu peut difficilement l’envisager, peut-être qu’une démonstration mathématique peut y mettre son grain de sel: un objet se déplaçant à une vitesse donnée induit une équation supplémentaire, qui si elle est corrélée aux variables…..etc, etc.

Si comme moi, vous vous êtes déjà trouvé sur un rond-point comportant plusieurs voies de circulation, il vous est sûrement arrivé qu’un péquin monopolise la voie de droite pour un tour complet de manège sans trop avoir l’idée de la sortie à emprunter et n’envisage pas de sortir, alors que vous oui, très souvent notre anticipation des situations, nous fait nous méfier, et c’est tant mieux, parce-que sinon ce serait tant pis pour nous, et force est d’admettre qu’un petit coup de gaz nous extirpe de cette fâcheuse posture.

Idem pour ce qui est des dépassements malgré le faible encombrement de nos motos, pouvoir dépasser rapidement est très rassurant en terme de stress puisque le danger vient avant tout des autres, donc, le plus loin on est, le mieux c’est.

Vous me direz, tu as raison tout ça c’est bien beau mais on fait comment pour faire admettre à nos têtes « pensantes », même si on se demande si ça leur arrive de penser, que le zéro mort sur les routes est une utopie, et surtout que tout est lié à la seule vitesse; drogue, alcool, formation, ne rapporteront jamais autant d’argent que les radars, lequel argent sera dépensé avec tout le souci des investissements « rentables » pour notre pays, dont nos gouvernants ont le secret.

Comment voulez-vous qu’on ne soit plus en colère quand la concertation redevient juste un mot servant à calmer, sans intention de mise en pratique: on gouverne, laissez nous faire.

Désolé, mais il ne faut pas compter sur nous, mais avec nous…!