Nos campagnes

Présentation de « nos campagnes » et propositions, suivi des articles
Sensibilisation des automobilistes à une barrière de péage

A la FFMC, on est en colère depuis 39 ans, et toujours pour les même raisons: imposer sans concerter, la moto concerne peu d’usagers de la route, mais avec une mortalité importante parce-qu’on a pas de carrosserie si ce n’est notre instinct de survie, convenons-en c’est faible, et pourtant, sans avoir besoin de réfléchir très longtemps, on peu comprendre que l’espace occupé par une moto est beaucoup plus faible que celui occupé par une voiture, donc dans la logique des choses l’usage de la moto devrait grandement contribuer à désengorger les centres-villes, tous les pays l’on compris, pour les voyageurs, tous l’ont constaté, mais ici, en France, la nouvelle phobie désordonnée de nos politiques fait que dans une urgence pas vraiment structurée, on néglige les étapes transitoires avant celle ultime de la piétonisation.

On appelle cela mettre la charrue avant les boeufs, hâtons nous, certes, mais avec cohérence.

A la FFMC, on est encore en colère lorsque l’on veut nous imposer, sous couvert de prendre soin de notre sécurité, et toujours sans concertation, le contrôle technique, pas vraiment justifié pour les motos, et puis on est pas des inconscients, les vêtements de « sécurité », ça commence avec les gants, puis on envisage les bottes, le tout homologué bien sûr, là encore on est pas tous des inconscients, l’airbag, qui, si il à prouvé son efficacité dans les voitures n’a pas encore convaincu les motards, peut-être que les conditions de protection ne sont pas les mêmes non???

Et si on imaginait, puisque ça n’a pas encore traversé l’esprit de nos gouvernants qu’en s’occupant sérieusement de la formation on réduisait considérablement l’usage d’airbags; encore une fois ça fait 39 ans qu’on en parle et qu’on essaye de mettre en place dans les écoles (ERJ) les clés de notre sécurité, on en est pas encore au stade de la vulgarisation, mais on progresse(AFDM-AFDM pro).

A la FFMC on est toujours en colère contre cette sécurité, soi disant routière, qui s’est vite transformée en sécurité rentière avec son armée de radars en tout genre et la stupide guerre contre la vitesse pour les justifier.

Mais comment expliquer en termes simples à des esprits brillants la différence entre facteur aggravant et facteur déclencheur?

Ou l’on constate qu’il est plus facile, plus rapide et plus rentable d’installer un radar plutôt que de mieux former.

Bref, à la FFMC on est vraiment en colère, et ça n’est pas fini, si le salut motard est né dans les années 80, cela veut bien dire que, solidaires, les motards sont tous en colère contre ceux qui veulent nous empêcher de vivre notre passion, rejoignez nous et on se défendra ensemble.

On est toujours là

5 axes pour la sécurité routière, les propositions que nous faisons sans contrainte légale, nous tenons à notre liberté.

http://www.ffmc.asso.fr/les-propositions-de-la-ffmc-334

Le bruit: DANGER

Depuis la forte pénétration commerciale d’un fabricant de pots d’échappement venu de l’Est, et dont le nom commence par un A, et fini par un C, le bruit est un moyen pour pas mal de motards, « d’exprimer » une immense satisfaction du fond sonore qui les accompagnent sur la route. Je n’ai rien contre ce fabricant, bien au contraire, leurs pots donnent des résultats acoustiques que j’adore pour la plupart.

Certains motards vont jusqu’à affirmer que le bruit est pour eux un gage de sécurité vis à vis des autres usagers: « ils m’entendent, donc ne sont pas surpris, donc restent attentifs ».

Mouais!!, ça le fait moyen quand même, je dirais que c’est pour eux plutôt une bonne excuse de vrombir à tout bout de champ, ou plutôt à tout bout de rue.

Dans notre population de motards, il y a ceux qui aiment, et ceux qui n’aime pas, aurait dit Mr de la Pallice, mais force est de constater que sur les routes de campagne, ou même mieux, en montagne ou dans les tunnels nos oreilles explosent de joie, par contre, en ville, la moto qui assourdie tout un quartier, juste parce qu’il y a un « kéké » en extase frimeuse, a de quoi mettre en colère tout le monde, motards compris; un bruit de fond d’agglomération+un bruit de moto a 10.000Trs/mn+ le rupteur, faut admettre que ça fait beaucoup, trop même…

Alors on constate la naissance d’un petit comité de quartier qui part à la chasse aux motards, parce-que là, on est tous dans le même sac, et puis ça remonte, et encore, et encore; et pour calmer le peuple électeur et ainsi pouvoir continuer de stigmatiser les motards on met en place des radars bruit, juste pour une expérimentation, puis on ajoute un appareil photo, et bingo pour les caisses de l’état, particulièrement vides en ce moment(bon d’accord, ce sont des caisses sans fond, on le sait bien), et on obtient une répression supplémentaire dans le pays des libertés.

Parallèlement on interdit la vente de pots autres que d’origine qui sont théoriquement normés, pour certaines marques faudra m’expliquer si on a la même échelle de décibels, et on se retrouve avec une contrainte supplémentaire contre laquelle même la FFMC ne peut rien avec ses manifs; allez donc expliquer une mobilisation pour garder le droit de casser les oreilles des citoyen(nes) !

D’ou le titre de cet article: danger, là il faut s’autocensurer avant qu’ils ne nous votent des lois contraignantes.

Je sais, on a l’impression d’une privation de liberté supplémentaire, mais gardons en tête que de pouvoir rouler alors que des voitures sont arrêtées dans les bouchons reste quand même un plaisir indicible, mais surtout LA liberté qui nous motivent, alors sachons faire profil bas pour certaines choses en étant raisonnables.

Je met le lien d’un article qu’avait publiée la FFMC.

https://ffmc.asso.fr/le-bruit-ennemi-de-l-interieur


ZCR, ZFE…..!

Sous ces sigles, se cache ce qui est en bonne voie de devenir un cauchemar dans les années à venir.

Il est vrai que pour le moment, on à tendance à observer le bras de fer qui se déroule avec la maire de la capitale, et les usagers d’engins motorisés de tout poil.

Dans nos « petites » villes de province on ne se sent, à priori, pas trop concernés par ces restrictions, d’autant que nos deux roues ne sont pas forcément utilisés quotidiennement, sauf pour des irréductibles, et ont donc une durée de vie remarquable auxquels il faut rajouter les motos restaurées.

On à beau clamer que la moto est une solution à la fluidité du trafic en ville, du moment qu’il s’agit d’une motorisation thermique, on est mis dans le même sac que les autos, camions, etc…

Sur le principe on est bien d’accord que toute motorisation thermique pollue, mais n’y aurait-il pas d’autres sources de pollutions à prioriser, afin de les rendre plus « acceptables » avant d’être propres?

Tous les changements fondamentaux nécessite des périodes, ou attitudes de transitions, propices à des réajustements sur le rythme ou le type de changements.

Une réflexion globale est nécessaire avant toute prise de décision: interdire un centre-ville à la circulation est louable, mais prévoir des zones de parcs en périphérie avec de fréquentes navettes est plus cohérent; désengorger sans asphyxier l’activité économique, même si l’équation n’est pas simple, elle est possible, encore faudrait-il que les responsables des infrastructures aient l’humilité de consulter avant prise de décisions.

Face aux soudaines et électoralistes volontés de « verdire » les villes, il y a de plus en plus d’agglomérations et de communautés d’agglos qui constituent des dossiers de demandes de ZFE pour leurs centre-villes; le problème qui va se présenter à nous les amateurs de beaux paysages, sera: lorsque je voyage d’un point A en un point B, si mon trajet passe par un de ces centre-villes, comment je fais?

Pour ceux qui ne font que de l’autoroute le problème ne se présente pas (je provoque, je provoque..!), par contre pour la majorité d’entre nous, va se poser un sérieux problème, bon, la majorité des GPS intègrent la possibilité d’éviter une partie du trajet, mais le principe d’une visite passe presque obligatoirement par un centre-ville, au moins pour y boire un…..café.

D’ou le combat fort légitime d’ailleurs de la FFMC, que les motos n’étant pas des diesels, et ne mettant que peu de temps à traverser une agglomération, avec un encombrement au sol minime, il n’y a aucune raison de nous en interdire l’accès, sauf que les motards, classés dans la catégorie des citoyens casqué(e)s, botté(e)s, ganté(e)s, bref, différents des autres sont les éternelles victimes d’un ostracisme qui n’a aucune légitimité cohérente et un à priori débile.

La FFMC à bien pris la mesure de ce qui nous guette, et construit sa stratégie; nous serons sûrement amenés à vous solliciter, et vous répondrez présent, nous en sommes sûr.

Le principal pour le moment, est de se sentir concerné par ces mesures qui vont restreindre encore un peu plus notre liberté de rouler, à la FFMC, on veille au grain en suivant de près toutes le initiatives de nos municipalités toujours prompte à prendre des décisions sans concertation préalable, et on vous tiendra au courant.


Motard d’un jour

L’opération motard d’un jour à l’initiative de la FFMC17 n’avait plus eut lieu depuis 2014; le bureau nouveau à souhaité réitérer l’opération, toujours dans le but de sensibiliser les élus locaux, ainsi que les responsables des infrastructures à prendre en compte les spécificités moto.

Dans les locaux de la maison de la Charente, une salle avait été mise à disposition pour le premier temps de la journée qui consistait en une projection de diapos énumérant ce qu’est la conduite d’un 2-3 RM et ses contraintes. Toutes et tous ont pût découvrir que dans cette conduite rien ne s’improvise,  il en va de notre vie, donc tous les paramètres doivent être au vert lorsqu’on enjambe la selle; rien de tel derrière un volant: entre la distraction de l’électronique embarquée et le confort sécurisant d’une cellule carrossée, les motifs d’inattentions sont légion.

Dans le second temps, une boucle de 45km regroupant plusieurs pièges à motards ainsi qu’une route de campagne un peu caricaturale certes, mais représentative de nos routes Charentaises: étroite, permettant de voir si en cas de croisement l’usager à conscience qu’une moto ne peut prendre le bas-côté, de gravillons présents partout, surtout au niveau des priorités à droite, trous formés, bitume dégradé, suivi de l’exemple du ralentisseur carrelé bien glissant.

Probable que notre argumentaire à dû en refroidir quelques un(e)s, seules trois personnes ont souhaitées tenter l’expérience, casqué(e)s et gantés par nos soins la ballade, arrosée juste ce qu’il fallait pour se rendre compte de l’effet humide…!

Journée positive pour votre antenne, qui va certainement renouveler l’opération, cette fois dans le Sud de notre « long » département.

Les retours à chaud de cette journée ont été bons et encourageants pour établir une concertation durable avec les aménageurs de nos routes, comptez sur nous pour le leur rappeler, tout reste encore à faire.