
A la FFMC, on est en colère depuis 40 ans, et toujours pour les même raisons: imposer sans concerter, la moto concerne peu d’usagers de la route, mais avec une mortalité importante parce-qu’on a pas de carrosserie si ce n’est notre instinct de survie, convenons-en c’est faible, et pourtant, sans avoir besoin de réfléchir très longtemps, on peu comprendre que l’espace occupé par une moto est beaucoup plus faible que celui occupé par une voiture, donc dans la logique des choses l’usage de la moto devrait grandement contribuer à désengorger les centres-villes, tous les pays l’on compris, pour les voyageurs, tous l’ont constaté, mais ici, en France, la nouvelle phobie désordonnée de nos politiques fait que dans une urgence pas vraiment structurée, on néglige les étapes transitoires avant celle ultime de la piétonisation.
On appelle cela mettre la charrue avant les boeufs, hâtons nous, certes, mais avec cohérence.
A la FFMC, on est encore en colère lorsque l’on veut nous imposer, sous couvert de prendre soin de notre sécurité, et toujours sans concertation, le contrôle technique, pas vraiment justifié pour les motos, et puis on est pas des inconscients, les vêtements de « sécurité », ça commence avec les gants, puis on envisage les bottes, le tout homologué bien sûr, là encore on est pas tous des inconscients, l’airbag, qui, si il à prouvé son efficacité dans les voitures n’a pas encore convaincu les motards, peut-être que les conditions de protection ne sont pas les mêmes non???
Et si on imaginait, puisque ça n’a pas encore traversé l’esprit de nos gouvernants qu’en s’occupant sérieusement de la formation on réduisait considérablement l’usage d’airbags; encore une fois ça fait 40 ans qu’on en parle et qu’on essaye de mettre en place dans les écoles (ERJ) les clés de notre sécurité, on en est pas encore au stade de la vulgarisation, mais on progresse(AFDM-AFDM pro).
A la FFMC on est toujours en colère contre cette sécurité, soi disant routière, qui s’est vite transformée en sécurité rentière avec son armée de radars en tout genre et la stupide guerre contre la vitesse pour les justifier.
Mais comment expliquer en termes simples à des esprits brillants la différence entre facteur aggravant et facteur déclencheur?
Ou l’on constate qu’il est plus facile, plus rapide et plus rentable d’installer un radar plutôt que de mieux former.
Bref, à la FFMC on est vraiment en colère, et ça n’est pas fini, si le salut motard est né dans les années 80, cela veut bien dire que, solidaires, les motards sont tous en colère contre ceux qui veulent nous empêcher de vivre notre passion, rejoignez nous et on se défendra ensemble.

5 axes pour la sécurité routière, les propositions que nous faisons sans contrainte légale, nous tenons à notre liberté.
http://www.ffmc.asso.fr/les-propositions-de-la-ffmc-334
Équipement moto et dépenses de santé : un enjeu de sécurité et de société
La pratique de la moto, synonyme de liberté et de passion pour de nombreux Français, comporte des risques inhérents à la pratique. Si l’équipement de protection est essentiel pour limiter les conséquences des accidents, son coût peut être un frein pour certain(e)s motard(e)s. Par ailleurs, les accidents de moto représentent une charge importante pour le système de santé.
La Sécurité sociale, en déficit depuis plusieurs années. Le financement de la santé, des retraites et des allocations sociales dépend largement des COTISATIONS SOCIALES.
Les accidents de moto représentent une part non négligeable des dépenses de santé publique, en raison de la gravité souvent élevée des blessures. Les motards sont en effet 22 fois plus exposés à des accidents graves que les automobilistes, et les hospitalisations liées à ces accidents sont souvent longues et coûteuses. En conséquence, toute réduction de ce type d’accident pourrait permettre à la Sécurité sociale de réaliser des économies significatives.
L’équipement de protection : un investissement indispensable
Le port d’un équipement de protection complet (casque et gants(seuls équipements obligatoires), blouson, pantalon de sécurité, airbag, bottes…) n’est pas obligatoire pour les motards. Ces équipements, conçus pour absorber les chocs et protéger les différentes parties du corps, réduisent considérablement le risque de blessures graves en cas d’accident.
Un coût parfois prohibitif
Cependant, le coût de cet équipement peut être élevé, notamment pour les jeunes motards ou les personnes aux revenus modestes. Le prix d’un casque de qualité peut varier de 100 à plus de 1000 euros, tandis qu’un blouson de protection peut coûter entre 200 et 800 euros et plus, heureusement, il existe maintenant des gammes de vêtements un peu plus abordables.
Les accidents de moto : un coût élevé pour la société
Chaque année, les accidents de moto sont responsables de décès et de blessures graves, entraînant des dépenses de santé importantes pour la Sécurité sociale. Les frais d’hospitalisation, de rééducation et de soins de longue durée peuvent rapidement atteindre des sommes considérables.
Prévention et sensibilisation : des enjeux majeurs
Afin de réduire le nombre d’accidents et de limiter les dépenses de santé liées à la pratique de la moto, il est essentiel de sensibiliser les motards à l’importance de l’équipement de protection et de promouvoir la prévention routière, et la formation. Des initiatives telles que des campagnes de sensibilisation, des formations à la sécurité routière et des aides financières à l’équipement (avec baisse notamment de la TVA sur les équipement comme le propose la FFMC depuis de nombreuses années) peuvent contribuer à améliorer la sécurité des motard(e)s et à réduire les coûts pour la société.
Conclusion
La sécurité des motards est un enjeu majeur qui nécessite une approche globale, associant prévention, sensibilisation et incitation au port d’équipements de protection de qualité. Si l’investissement dans un équipement adapté peut représenter un coût important pour les motards, il constitue une protection essentielle pour leur sécurité et permet de réduire les dépenses de santé liées aux accidents de moto.
C’est pourquoi LA FFMC contribue à l’élaboration de nouvelles normes sur ces équipements de sécurité, tout en préservant le confort de conduite et tous les aspects pratiques, indispensable à un équipement efficace. Moto Magazine, le mensuel des Editions de la FFMC, prodigue également des conseils de choix aux motard(e)s pour bien s’équiper, et ainsi, mieux se protéger.
Une nécessaire articulation entre finances publiques et sécurité routière.
La sécurité des motards ne peut être assurée sans un investissement financier adéquat. L’État doit composer avec le défi du déficit de la Sécurité sociale tout en cherchant à diminuer les coûts des accidents de la route. En incitant à l’achat des équipements via des mesures budgétaires, il est possible de réduire les accidents graves et leurs conséquences financières. Une telle approche pourrait offrir une meilleure sécurité aux motards tout en soulageant les finances publiques. La question reste cependant de savoir comment équilibrer ces objectifs dans un contexte budgétaire toujours plus contraint.
C’est à la base un choix politique, nos gouvernants veulent-ils seulement le prendre?
Formation féminine
Passerelle, qu’est-ce que c’est ?
En formation mécanique moto, 5% des élèves sont des femmes, mais on ne compte que 1% de femmes parmi les salarié(e)s en mécanique auto et moto.
Dans un univers de passionnés comme la moto, le réseau est primordial : il faut savoir qui recrute, quand et pourquoi. L’accès à l’emploi pour les femmes dans le monde de la moto reste difficile d’accès malgré compétences et passion.
Partant de ce constat , la Mutuelle des Motards a initié le projet Passerelle afin de leur permettre de bénéficier d’un réseau étendu leur facilitant l’accès à l’emploi.
Une équipe de volontaires Passerelle diffuse les candidatures de jeunes femmes auprès des acteurs économiques locaux qu’ils connaissent et susceptibles d’embaucher.
Attention, Passerelle n’a pas vocation à devenir un cabinet de recrutement : elle permet simplement de diffuser des candidatures sans analyse préalable afin de permettre aux candidates de contacter ou d’être contactées par des entreprises auxquelles elles n’ont pas facilement accès.
Concrètement, comment ça marche ?
Passerelle : aider les jeunes femmes à trouver du travail dans le monde de la moto
- Une jeune femme de moins de 25 ans et avec une formation en mécanique moto, dépose sa candidature sur un site dédié (en cours de création).
- Sa candidature est envoyée à tous les volontaires Passerelle de son département.
- Ces volontaires diffusent la candidature de la jeune femme auprès d’entreprises susceptibles d’embaucher (la candidate est prévenue pour chaque entreprise qui a reçu son CV).
Comment devenir volontaire Passerelle ?
L’équipe de volontaires Passerelle est constituée de manière à créer un réseau dans toute la France. Nous recrutons un ou une volontaire par ville parmi les salariés, délégués bénévoles et sociétaires de la Mutuelle des Motards ainsi que parmi les adhérents FFMC. Ce ou cette volontaire doit avoir un réseau déjà développé ou du temps pour créer un réseau dans le monde motard.
Pour candidater, plusieurs étapes :
- Envoyez votre candidature ICI
- Un entretien en visio ou par téléphone est réalisé avec un ou une responsable Passerelle
- Si vous êtes accepté, c’est parti !
Vous voulez nous rejoindre ? Candidatez maintenant !
Regards dans le rétro
Depuis quarante ans la FFMC à mené beaucoup de combats, certains ont été longs avec de fréquentes manifs qui ont mobilisées beaucoup de monde, mais ça en valait la peine, nous ne les avons pas toutes gagnées, mais les plus importantes oui.
À notre bilan, notre capacité de mobilisation à travers toute la France, et ses milliers de motards qui ont fait découvrir aux habitants de certaines grandes villes que nous pouvions être en colère, et le manifester.
Puis notre réputation s’est affirmée, et maintenant tous les politiques nous craignent, des milliers de motards à manifester dans les rues ça fait toujours désordre pour des adeptes de citoyens habituellement bien obéissants.
Ce petit tableau résume une bonne partie de nos actions, le combat n’est pas fini, et tant que nous serons considérés comme des sous-citoyens nous nous ferons entendre.
À très bientôt de vous revoir.

