Sécurité

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Sécurité assurée par la FFMC au Festival de paillé le 8 Aout 2021, voir en page « Agenda ».


Top 10

Exclusivement fourni par votre Mutuelle chaque année, retrouvez le top 10 des 2 et 3-roues les plus convoités par les voleurs en 2020. Nous vous conseillons de redoubler de vigilance si votre véhicule fait partie de ce top 10 et de suivre nos conseils réguliers sur le vol pour toute autre machine.

Cette année, le top 10 est marqué par l’arrivée fracassante du 750 X-Adv à la 1ère place du classement, comme nous l’avions prédit en 2020. Il détrône ainsi le  125 PCX par rapport à l’an dernier mais celui-ci reste tout de même sur le podium en numéro deux ! Tout comme le 125 Forza, vous remarquerez que le T-Max est encore victime de son succès cette année.

Bon à savoir : parmi les scooters 125 de la marque Piaggio, seule la gamme classique « Vespa » est ciblée !

Année après année, une règle se confirme : les véhicules les plus vendus se retrouvent dans le top 10 des véhicules volés. Et ce, malgré la montée en sophistication des systèmes de protection embarqués (clef codées, « Smartkey », « Keyless »). Le vol reste un fléau, en augmentation chez tous les acteurs de l’assurance.

Zoom sur : le vol des éléments techniques

Attention, depuis quelque temps, nous constatons des vols d’éléments techniques de la moto tels que le silencieux d’échappement (très cher et très exposé en cas de chute), les rétroviseurs, les caches de carrosserie ou une nouveauté, les tableaux de bord TFT. Cette technologie, de plus en plus utilisée, est fréquemment visée car peu disponible sur le marché de l’occasion à bas prix et surtout, facile à démonter.

De très nombreux vols de top-case sont également recensés, très (voire trop) souvent remplis d’ objets personnels. Les voleurs associent certains modèles de véhicules à certaines catégories socioprofessionnelles et ciblent spécifiquement les véhicules avec top-case en espérant récolter un butin intéressant. Autant que  possible, nous vous encourageons à ne rien laisser de valeur dans le top-case et/ou valise si vous vous éloignez de votre véhicule.

Mais alors : comment se protéger du vol ?

En ville comme à la campagne, nul n’est à l’abri du vol. Très fréquent en zones urbaines, nous voyons trop souvent des véhicules stationnés sans aucune autre protection que l’antivol de direction.

Que vous vous absentiez quelques minutes ou plusieurs heures, l’utilisation d’un antivol mécanique (classe SRA  ou Certifié NF, recommandé par la FFMC) et relié à un point fixe est toujours la meilleure solution. Les systèmes antivol intégrés ne suffisent aujourd’hui plus à détourner les voleurs, la preuve avec la présence de l’Africa-twin dans notre top 10 – qui possède ce dispositif. Sans point fixe, l’ultime recours peut être de relier son antivol à celui d’une moto garée à proximité mais attention, il faut prendre soin de permettre à son propriétaire de retirer facilement son antivol.

Enfin, de plus en plus de sociétés proposent des systèmes de traceurs gps. S’ils ne vous protègent pas du vol sur l’instant, ils aideront grandement à retrouver votre véhicule, ce qui n’est pas une mince affaire ! À savoir que le T-Max, par exemple, est équipé de série d’un traceur gps, mais hélas, leurs propriétaires sont peu nombreux à mettre en fonctionnement l’abonnement à ce service… C’est dommage car l’efficacité de ce système n’est pas à démontrer, et son utilisation permet la baisse de la franchise vol.

Eric Marot, responsable classification des véhicules à la Mutuelle des Motards, fait le point pour nous sur les modèles du top 10 de cette année :

« – Le X-Adv devient la cible des voleurs du fait de ses nombreuses qualités « utiles » (performances, franchissement) pour une certaine frange de la population. Sa smartkey ne le protège pas suffisamment contre le mouse jacking.

– Le succès du PCX est tel que les voleurs voient en lui un véhicule facile à écouler.

– Mentionné dès le début de notre article, le T-Max a encore beaucoup de succès. Pour l’instant, le 530 DX a toujours la préférence des voleurs mais il est talonné de près par le 560 Tech max.

– Concernant l’Africa-twin c’est un habitué de ce classement, attention son système antivol intégré ne détourne pas les voleurs. Seule bonne solution et comme nous vous le recommandions un peu plus haut : l’antivol mécanique attaché à un point fixe (quand c’est possible). La 1000 comme la 1100 sont prisées.

– Le 125 Forza suit la même règle que le T-Max : lui aussi est victime de son succès.

– La présence de la Tracer 900GT dans notre classement est à relever car logiquement, ce devrait être la version roadster (MT-09), bien plus vendue, qui devrait être une cible privilégiée.

– La BMW GS est rentrée dans le top-ten depuis 3 ans maintenant. Le nombre très important de motos assurées, la fréquence vol qui ne faiblit pas, ainsi que le fait qu’elles soient souvent récentes, voire neuves, et fortement équipées, augmente de façon très sensible le montant de l’indemnisation.

– Si la 1200 est encore devant la 1250, cette dernière, plus récente, plus sophistiquée et aussi plus chère finit par la rattraper ! Malgré sa clef codée, et son alarme (optionnelle), le nombre de vols est important.

– La 675 Street triple trône depuis sa sortie sur le marché dans la liste du top 10, naviguant d’une place à une autre au fil des années. Maintenant, c’est au tour de la 765 Street triple de prendre le relais et ce n’est hélas pas une surprise de la retrouver ici.

– Le MP3-LT est le roi des scooters tricycles, que ce soit en France ou ailleurs. Il trouve donc tout naturellement sa place dans ce classement. »


Voici évoqué ce dossier assez complet sur les ralentisseurs, nous avons abordé à peu près tous les aspects, qu’ils soient législatifs ou techniques.

Vous constaterez qu’il y a beaucoup à dire, mais surtout beaucoup à faire de notre part afin de tenter d’y remettre de l’ordre. Nous étudions les différentes possibilités de sensibilisation des élus à ce problème qui s’est tellement concrétisé dans l’anarchie la plus totale, que les arguments que nous devront employer doivent être percutants, mais aussi, rassurant pour ces élus(es) qui peuvent subir une forte pression de la part de nombre de leurs administrés.

Nous devrons prouver que outre l’aspect anti-écologique de ces casse-vitesse: particules fines des  plaquettes de freins, sur-consommation du fait des redémarrages, il y a aussi l’aspect purement sécuritaire: véhicules de secours, deux roues avec ou sans moteur, et les problèmes dit « annexes » impacts sismologiques sur les bâtiments alentours, détérioration ou chutes des marchandises transportées.

La FFMC 17 a déjà envisagé une action de type manifestation le 24 Avril pour ce type d’infrastructures et les infrastructures plus « traditionnelles »: plots anti-stationnement, rochers mal situés, poteaux….etc.

Si d’ores et déjà, vous avez la possibilité d’en parler à vos élus, tâchez d’essayer de les sensibiliser aux problèmes que peuvent rencontrer les deux roues dans leur vie quotidienne; nous nous doutons bien que cela ne suffira pas, et nous envisagerons des actions plus démonstratives.


Gros dossier dans les semaines à venir.

Nous allons nous attaquer à un gros dossier qui va concerner les ralentisseurs, en essayant d’être le plus complet possible sur le sujet.

Si toutefois, certains aspects nous avaient échappés, nous comptons sur vous pour nous en parler.

Afin de ne pas être trop lourd à la digestion, nous allons diviser le dossier en plusieurs fois, car pour beaucoup d’entre nous, il s’est dit et fait tellement de choses qu’il est bien difficile de s’y retrouver.

Il paraitrait que 30% environ des ralentisseurs ne sont pas aux normes, très franchement nous doutons un peu de ce chiffre avec ce que nous constatons sur les routes à l’occasion de nos balades, mais bon, là n’est pas le sujet.

Plusieurs aspects vont être aborder, notamment celui de la pollution, les conséquences de ces aménagements sont l’exemple même de ce qu’il ne faudrait pas faire tellement le bilan, aussi bien carbone, environnemental, sociétal, médical, est catastrophique.

Une prise de conscience, un peu tardive, mais mieux vaut tard que jamais, est prise par des associations d’automobilistes, à laquelle la FFMC adhère depuis le début car elle a toujours été farouchement opposée à ce type d’aménagement.

Le train démarre, nous allons faire partie des wagons qui le composeront, et bien sûr nous aurons besoin de vous.

Avant toute chose, il faut savoir que l’implantation des ralentisseurs est encadrée par un décret de loi, et parallèlement à ça, le CEREMA(Centre d’Etudes et d’Expertise sur les Risques, l’Environnement, la Mobilité et l’Aménagement (CEREMA ex CERTU)) à publié des recommandations sur les aménagements, mais ce ne sont QUE des recommandations, c’est le décret qui fait foi, beaucoup font la confusion. 

Tout d’abord, nous allons relire la partie purement administrative que constitue le décret, mais pour commencer, ceci:

 Article 223-1 du Code Pénal : Le fait d’exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement est puni d’un an d’emprisonnement et de 15000 euros d’amende. 

Article 121-3 du Code Pénal : Il n’y a point de crime ou de délit sans intention de le commettre. Toutefois, lorsque la loi le prévoit, il y a délit en cas de mise en danger délibérée de la personne d’autrui. Il y a également délit, lorsque la loi le prévoit, en cas de faute d’imprudence, de négligence ou de manquement à une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, s’il est établi que l’auteur des faits n’a pas accompli les diligences normales compte tenu, le cas échéant, de la nature de ses missions ou de ses fonctions, de ses compétences ainsi que du pouvoir et des moyens dont il disposait. Dans le cas prévu par l’alinéa qui précède, les personnes physiques qui n’ont pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n’ont pas pris les mesures permettant de l’éviter, sont responsables pénalement s’il est établi qu’elles ont, soit violé de façon manifestement délibérée une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, soit commis une faute caractérisée et qui exposait autrui à un risque d’une particulière gravité qu’elles ne pouvaient ignorer. Il n’y a point de contravention en cas de force majeure. 

Article 222-19 du Code Pénal : Le fait de causer à autrui, dans les conditions et selon les distinctions prévues à l’article 121-3, par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement, une incapacité totale de travail pendant plus de trois mois est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. En cas de violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement, les peines encourues sont portées à trois ans d’emprisonnement et à 45 000 euros d’amende. 

Article 1241 du Code Civil : Chacun est responsable du dommage qu’il a causé non seulement par son fait, mais encore par sa négligence ou par son imprudence. 

À bon entendeur, salut………..

 Le 19 décembre 2016 

Décret n°94-447 du 27 mai 1994 relatif aux caractéristiques et aux conditions de réalisation des ralentisseurs de type dos d’âne ou de type trapézoïdal 

NOR: EQUS9400480D 

Version consolidée au 19 décembre 2016 

Le Premier ministre, 

Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’intérieur et de l’aménagement du territoire, et du ministre de l’équipement, des transports et du tourisme, 

Vu le code de la voirie routière, et notamment ses articles L. 131-2, L. 141-7, R. 131-1 et R. 141-2 ; 

Vu le code de la route, et notamment son article 44 ; 

Vu le code des communes, et notamment ses articles L. 131-2 et L. 131-3 ; 

Vu la loi du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions, notamment son article 90 ; 

Vu le décret n° 84-74 du 26 janvier 1984 fixant le statut de la normalisation, 

Article 1 

Les ralentisseurs de type dos d’âne ou de type trapézoïdal sont conformes aux normes en vigueur. 

Les modalités techniques d’implantation et de signalisation des ralentisseurs de type dos d’âne ou de type trapézoïdal doivent être conformes aux règles édictées en annexe du présent décret. 

Article 2 

A compter d’un délai de cinq ans à partir de la date de publication du présent décret, tous les ralentisseurs devront être conformes aux règles fixées ci-dessus. 

Toutefois, ce délai est ramené à un an pour les ralentisseurs soit dont la hauteur est supérieure à treize centimètres, soit dont la saillie d’attaque est supérieure à deux centimètres, soit dont le rapport de la hauteur sur la longueur du profil en long est supérieur à 1/30. 

Article 3 

Le ministre d’Etat, ministre de l’intérieur et de l’aménagement du territoire, et le ministre de l’équipement, des transports et du tourisme sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française. 

Annexe 

Article 1er 

Les ralentisseurs visés au présent décret ne peuvent être isolés. Ils doivent être soit combinés entre eux, soit avec d’autres aménagements concourant à la réduction de la vitesse. 

Ces aménagements doivent être distants entre eux de 150 mètres au maximum. 

Article 2 

L’implantation des ralentisseurs est limitée aux agglomérations telles que définies à l’article R. 1er du code de la route, aux aires de service ou de repos routières ou autoroutières ainsi qu’aux chemins forestiers. 

A l’intérieur des zones visées à l’alinéa ci-dessus, ils ne doivent être implantés que : 

– sur une section de voie localement limitée à 30 km/h ; 

– dans une zone 30 telle que définie à l’article R. 225 du code de la route. 

Article 3 

L’implantation des ralentisseurs est interdite sur des voies où le trafic est supérieur à 3 000 véhicules en moyenne journalière annuelle. 

Elle est également interdite en agglomération au sens du code de la route : 

– sur les voies à grande circulation, sur les voies supportant un trafic poids lourds 

supérieur à 300 véhicules en moyenne journalière annuelle, sur les voies de desserte de transport public de personnes ainsi que sur celles desservant des centres de secours, sauf accord préalable des services concernés ; 

– à moins d’une distance de 200 mètres des limites d’une agglomération ou d’une section de route à 70 km/h ; 

– sur les voies dont la déclivité est supérieure à 4 p. 100 ; 

– dans les virages de rayon inférieur à 200 mètres et en sortie de ces derniers à une distance de moins de 40 mètres de ceux-ci ; 

– sur ou dans un ouvrage d’art et à moins de 25 mètres de part et d’autre. 

Article 4 

L’implantation des ralentisseurs ne doit pas nuire à l’écoulement des eaux. A proximité des trottoirs ou accotements, les ralentisseurs doivent être conçus de telle sorte qu’ils ne présentent aucun danger tant pour les piétons que pour les véhicules à deux roues. 

Article 5 

Les ralentisseurs de type trapézoïdal comportent obligatoirement des passages piétons. 

Il est interdit d’implanter des passages piétons sur les ralentisseurs de type dos d’âne. 

Article 6 

La signalisation de ces aménagements doit être conforme aux dispositions de l’arrêté du 24 novembre 1967 modifié relatif à la signalisation des routes et des autoroutes et de l’instruction interministérielle sur la signalisation routière. 

Article 7 

Des essais de ralentisseurs non conformes aux dispositions prévues ci-dessus peuvent être conduits, avec l’accord et sous la responsabilité du ministre chargé des transports (direction de la sécurité et de la circulation routières), dans des conditions définies par décision spécifique. 

ÉDOUARD BALLADUR 

Par le Premier ministre : 

Le ministre de l’équipement, des transports 

et du tourisme, 

BERNARD BOSSON 

Le ministre d’Etat, ministre de l’intérieur 

et de l’aménagement du territoire, 

CHARLES PASQUA 

Réponse ministérielle sur les coussins dit Berlinois

13ème législature

Question N° : 55273 de M. Bouchet Jean-Claude ( Union pour un Mouvement Populaire – Vaucluse ) QE

Ministère interrogé : Transports

Ministère attributaire : Transports

Question publiée au JO le : 14/07/2009 page : 7010

Réponse publiée au JO le : 08/12/2009 page : 11808

Rubrique : voirie

Tête d’analyse : rues

Analyse : ralentisseurs. réglementation

Texte de la

QUESTION :

M. Jean-Claude Bouchet attire l’attention de M. le secrétaire d’État chargé des transports sur les

ralentisseurs de nouvelle génération en caoutchouc vulcanisé. Ces ralentisseurs présentent des

avantages, tant au niveau de leur pose (pose par vis) que de leur prix (quelques dizaines d’euros

par mètre). En outre, ils sont de dimension réduite et non dangereux en raison d’une hauteur de

5 à 7 cm réalisée en matière antidérapante vulcanisée. Nombreux sont les maires qui souhaitent

utiliser ces ralentisseurs nouvelle génération. Or le décret n° 94-447 et la norme NF P98-300 ne

prennent pas en compte ce type de nouveaux ralentisseurs. Aussi il lui demande de bien vouloir

lui indiquer ses intentions en la matière.

Texte de la

REPONSE :

Les ralentisseurs de type dos-d’âne ou de type trapézoïdal sont des dispositifs de surélévation

de chaussée destinés à modérer la vitesse des véhicules en agglomération, dans un but de

protection des usagers vulnérables vis-à-vis des véhicules motorisés. Les caractéristiques

techniques des ralentisseurs sont définies par la norme NF P 98-300, et leurs conditions

d’implantation sont stipulées dans le décret n° 94-447 du 27 mai 1994. Le paragraphe 5.3 de la

norme NF P 98-300 précise que le matériau dont est constitué le ralentisseur doit permettre la

tenue de l’ouvrage dans le temps et avoir une adhérence compatible avec les vitesses

pratiquées. De plus, les techniques de mise en oeuvre des ralentisseurs doivent assurer une

parfaite solidarité de l’ouvrage avec la chaussée. Or les tests effectués en laboratoire ont montré

que le caoutchouc vulcanisé ne répond pas à ces conditions, en particulier car son coefficient

d’adhérence est inférieur à la valeur seuil minimale définie par la norme NF P 98-300. Lorsque

le coefficient d’adhérence d’un matériau est faible, les véhicules peuvent glisser sur la surface

constituée par le matériau et, par conséquent, le risque d’accident augmente. Ainsi, le

caoutchouc vulcanisé ne répond pas aux exigences de la norme relative aux ralentisseurs, c’est

pourquoi ce matériau n’est pas autorisé pour la conception de ces dispositifs.

FICHE QUESTION Page 1 sur 1

18/05/2018 09:52:34

Courrier du ministre des transports de l’époque Bernard Pons aux préfets. 


Les conséquences de ces nombreux ralentisseurs:

 Un scandale sanitaire encore méconnu : les freins des voitures polluent 4 fois plus que leur moteur

La pollution générée par les transports représente un véritable problème sanitaire. Bien que les systèmes de dépollution à l’échappement permettent de limiter grandement le rejet de particules fines, les moteurs sont loin d’être les seuls responsables, puisque la majorité de ces émissions provient des plaquettes de freins. 

L’IMPORTANTE POLLUTION AUX PARTICULES FINES GÉNÉRÉE PAR LES SYSTÈMES DE FREINAGE 

En raison de leur taille extrêmement réduite (de l’ordre de 10 nm), les particules fines se révèlent particulièrement nocives et peuvent pénétrer profondément dans l’organisme. Si des filtres adaptés, aujourd’hui obligatoires sur la plupart des véhicules essence et diesel, permettent de réduire nettement ce type d’émissions à l’échappement, la grande majorité de ces particules est en fait générée par le systèmes de freinage de nos véhicules : en chauffant, leurs plaquettes de frein rejettent jusqu’à quatre fois plus de particules fines dans l’air que leurs moteurs. 

Pour un véhicule léger aux normes actuelles, l’abrasion des plaquettes de frein génère environ 20 mg de particules fines au kilomètre contre seulement 5 mg pour le moteur, et une étude réalisée par l’Agence Fédérale d’ l’Environnement, prenant en compte les modèles dépourvus de filtre à air en circulation, estime 

que la quantité de particules fines d’un diamètre inférieur à 10 nm générée par les freins à disque et rejetée annuellement dans l’atmosphère (7 340 tonnes) est presque équivalente à celle produite par les gaz d’échappement (7 740 tonnes). 

DES SOLUTIONS ACTUELLEMENT EN DÉVELOPPEMENT 

Si les normes d’émissions Euro 6 à l’échappement ont permis de diviser par cinq la quantité de particules émises par les moteurs depuis 1990, il semble aujourd’hui indispensable de se concentrer sur les particules émises par les systèmes de freinage. Actuellement en cours d’élaboration, les normes Euro 7, qui seront applicables à l’horizon 2025, devraient conduire à la démocratisation de systèmes de freinage adaptés permettant de limiter ce phénomène et également prendre en compte l’importante pollution générée par le frottement de pneus sur le bitume (environ 19 980 tonnes par an). 

À l’heure actuelle, des solutions techniques existent : l’équipementier automobile Mann+Hummel a présenté il y a quelques mois un dispositif de freinage novateur pour poids lourds, tandis que la société française Tallano Technologie teste actuellement Tamic, sa propre solution de filtrage polyvalente destinée aux véhicules et rames de métro et capable de réduire de 82 % les émissions de particules fines liées à l’abrasion des plaquettes de frein. Selon leurs prévisions, de tels dispositifs pourraient être proposés en série sur la majorité des automobiles dès 2020 ou 2021. 

 Une efficacité entravée provoquant une mise en danger:

La multiplication de ces ralentisseurs sur toutes les voies de circulation a un impact néfaste sur la rapidité et l’efficacité des secours d’urgence, que ce soit dans leurs déplacements pour se rendre sur les lieux d’intervention mais aussi au moment de leurs retours, notamment en ce qui concerne les unités de SAMU, SMUR, ambulances des Pompiers et ambulances privées.

En effet, tous ces ralentissementsleur font perdre un temps «très» précieux lors des leurs interventions, là où, chaque seconde compte et a une importance irrémédiable sur la vie d’une personne(AVC, infarctus, etc…).

A cela s’ajoute bien entendu toutes les secousses rendant «invivables»les conditions de la personne transportéeainsi que sa prise en charge pour les soins que doivent réaliser les médecins ou sapeurs-pompiers en permanences ballotés dans tous les sens et incapables d’assurer pleinement leur mission, sauver une vie!

Enfin, il n’est pas rare devoir, sous l’effet du choc, certains camions de pompiers perdre par exemple leurs enrouleurs de tuyaux de lutte contre les incendies ou casser des éléments des suspensions, après avoir passéun énième ralentisseur(source pompiers du Var).

Du fait de la hauteur non conforme à la norme et de leur implantation non conforme à la loi, il va sans dire que les ralentisseurs ont un impact très important sur fluidité de la circulation voir dans certains cas sur la libre circulation des biens et des personnes par l’impossibilité de les franchir, sauf à endommager fortement les véhicules.

Ces constructions, de parleur répétition ont un impact très important et très néfaste sur la fluidité de la circulation en provoquant de fait, une obligation de sur-ralentir à une vitesse très inférieure aux 30 km/h règlementaires (généralement <à 15-20 km/h), ce qui provoque systématiquement un effet d’accordéon et donc de bouchon.

Dans certains cas, malheureusement de plus en plus fréquents, leur hauteur démesurée oblige certains véhicules à lespasser en travers, voir à se retrouver bloqués (voitures de sports homologuées par le service des mines, minibus), obligeant les conducteursà descendre deleursvéhicules pour vérifier que cesdernierspourrontpasser sans dommage et le cas échéantà faire demi-tour.

Contraintes sur les poids lourdset les bus:

En ce qui concerne les poids lourds, ces derniers sont obligés de ralentir fortement sous peine de voir leur marchandise transportée s’endommager, voir dans certains cas, comme sur les camionsde pompiers, se décrocher et tomber directementsur les voies de circulation.

Pour les transports en commun, il n’est pas rare de voir des bus rester suspendusou accrocher leur soubassementau passage d’un ralentisseur, certain chauffeurs étant même obligés de faire descendre sur les voies de circulation les passagers, et ce, le temps de passer certains ralentisseurs.

A titre d’exemple, un chauffeur de bus du Réseau Mistral de la métropole Toulonnaise acomptabilisé plus de 270 ralentisseurs franchis par tranche de travaild’un conducteur, soit le double par journée complète.

Sur une année d’utilisation, c’est prèsde 120000 ralentisseursque les bus franchiront avec tout ce que cela implique comme usure prématurée des organes de suspensions et de sécurité.

(Source:  Association PUMSD 18 Lotissement La Calade – 83210 SOLLIES-VILLE )


La Sécurité Routière ne fait pas campagne contre les clichés

Faire passer les bons messages pour augmenter la prise de conscience et faire baisser l’accidentalité : telle est la mission de la Sécurité Routière. Et elle semble difficile, а en croire la dernière campagne…

Les jeunes se droguent, les vieux sont alcooliques et les motards sont des fous de la vitesse. Telle est, en substance, la vision du monde dont fait preuve la Sécurité Routière, du moins si l’on en croit sa dernière campagne. Outre le fait que l’on connait tous de jeunes alcooliques, de vieux drogués et des motards qui se trainent la bip…, on se demande lа encore quelle est la finalité а part stigmatiser des catégories d’usagers…

A 140, t’es un dingue…

En effet : « la vie est plus exaltante qu’une pointe а 140 sur votre nouvelle moto », voici l’une des accroches choc. On pourra rétorquer que, lа ou c’est autorisé, il peut être immensément exaltant… et sans risques de rouler а 140 (compteur), mais le débat n’est pas là. On a une pensée émue pour ce jeune garçon blondinet, dont le destin, а n’en pas douter, est de se retrouver dans l’humidité glauque d’un orphelinat de province, situé dans un château moisi а l’abri de grosses portes grinçantes ou sévissent des éducateurs stricts et pervers (on n’est plus а un cliché près, non ?). Et hop, une vie brisée pour, rappelons-le, une pointe а 140 ! Beau raccourci, n’est-ce pas ?

Ce qui est beau avec la Sécurité Routière, c’est que tout le monde en prend pour son grade : « la vie a plus de saveur qu’un joint avant de prendre la route », slogan illustré par trois jeunes au-dessus des bougies d’un gâteau d’anniversaire (9 bougies, c’est effectivement un peu jeune pour conduire, même si l’on connait les vertus de la conduite accompagnée) ; quant а nos ainés, ils ont droits а « la vie est plus forte qu’un dernier verre avant de prendre la route ». C’est vrai que les vieux ont pour principe d’être vieux… et qu’ils ont connu l’époque des slogans « allez, un petit dernier pour la route ? ».

Allez, reprenons tous en choeur : les jeunes se droguent, les vieux picolent, les motards font des excès de vitesse (а 140). On se permet d’en ajouter un autre ? Et dans les cabinets ministériels, on ne sucre pas un peu les fraises ?

Qu’en pensez-vous ?

Philippe Guillaume – 22/12/2020


Les ronds point

Les carrefours giratoires, ou plus communément appelés « ronds-points », sont très présents en France. Plus que dans n’importe quel autre pays. Bien entendu, il en existe ailleurs en Europe ou aux Etats-Unis. Mais la France reste la grande championne du monde en nombre de ronds-points. Saviez-vous que près de la moitié des ronds-points du monde se trouvent en France ?

Le rond-point est une histoire française. En effet, le premier rond-point à apparaître en France est aussi le plus célèbre : celui de la place de l’Étoile. Inventé par l’architecte urbaniste Eugène Hénard, le rond-point de la place de l’Étoile fut construit en 1906. Quelque temps après, le rond-point de la place de la Nation était construit à son tour.

Depuis, les carrefours giratoires sont devenus les carrefours les plus répandus en France. Il faut dire que la France n’en compte pas moins de 30 001, soit près de la moitié de tous les ronds-points du monde. Il se construit en France entre 500 et 800 ronds-points par an. Le nombre de ronds-points est donc en constante augmentation, des chiffres non officiels annonçant entre 40 000 et 50 000 ronds-points en France. Le Royaume-Uni avait à la même époque créé un « roundabout ». Mais pourquoi avoir choisi de construire des carrefours giratoires ?

L’idée d’Eugène Hénard était simple : obliger les voitures à ne rouler que dans un seul sens pour fluidifier le trafic et faciliter la vie des piétons. L’idée plaît énormément, mais ce qui a fait que cette idée s’est exportée dans toute la France est que les accidents de voitures auraient été réduits de 40 %.

Le carrefour giratoire de la place de l’Étoile a gardé le « code » de la route de l’époque. En effet, ce sont les voitures entrant dans le carrefour, arrivant à la droite des autres conducteurs, qui ont la priorité. Alors que sur les autres ronds-points, ce sont les voitures déjà engagées qui ont la priorité.

La France, indétrônable championne du monde des ronds-points

Avec un nombre de ronds-points estimé entre 40.000 et 50.000, la France est championne du monde dans ce domaine. Incontestables en matière de sécurité, ces dispositifs routiers n’en sont pas moins très, voire trop coûteux.

Les ronds-points sont incontestables en termes de sécurité routière

Apparus en 1906 à Paris pour sécuriser la capitale, sous l’impulsion d’Eugène Hénard, architecte et urbaniste français, les ronds-points s’avèrent très coûteux. À la fin des années 1970, c’est Jean-Marc Ayrault, à l’époque maire de Saint-Herblain près de Nantes, qui leur donne un coup de jeune. Ils réservent désormais la priorité aux voitures se trouvant déjà insérées. Depuis, le risque d’accident aurait été diminué d’environ 40% dans les carrefours giratoires. Ils ont donc été plébiscités ces dernières décennies par les agglomérations, au point qu’environ 500 nouveaux ronds-points sortent de terre chaque année sur le sol français. Désormais, on en dénombre entre 40.000 et 50.000 dans l’Hexagone, soit environ six fois plus qu’en Allemagne et environ dix fois plus qu’aux États Unis, où les feux tricolores aux carrefours sont préférés. En comparant les données, l’efficacité des ronds-points est indéniable. Aux États-Unis, où ces derniers se font donc très rares, un décès routier sur quatre se produit à une intersection.

Les factures sont souvent plus élevées que prévu et certains ronds-points font surtout office de support artistique. Dans ses propositions de pire rond-point, elle nomme, entre autres, celui de La Haye-Fouassière, qui figure parmi les quelque 3000 ronds points de Loire-Atlantique. Créé en 1993, celui-ci représente une soucoupe spatiale et aura coûté pas moins de 400.000 euros. Par ailleurs, le rond-point de Béragne (agglomération de Carcassonne) aura coûté trois millions d’euros au contribuable pour une utilité jugée limitée. Selon Mathieu Pigasse, directeur général de Lazard France, la somme dédiée à la décoration des ronds-points est astronomique. «Près de deux milliards d’euros sont consacrés à la seule décoration de ces magnifiques ouvrages publics», estime-t-il. Il dénonce ici «le triomphe de la France des ronds-points, celle qui tourne en rond et se replie sur elle-même».

À moto, un rond point est un danger potentiel, outre la vulnérabilité du motard par rapport aux autres usagers, s’y cachent des pièges sournois comme une fuite d’un trop plein de réservoir à mazout ou les chutes de matériaux type graviers ou sable de fourgons trop chargés, l’usager qui cherche sa route et ne sait ou se placer sur le rond-point, et enfin, le kéké qui cherche à faire décrocher l’arrière de sa voiture; mais cet endroit reste comme le dégradeur de pneus moto par excellence surtout sur pneus bi-gomme, et leur multiplication, multiplie de fait les risques pour les deux roues, certaines communes sont les championnes de l’empêchement de circuler, un passage dans la région de Nîmes entre autres, vous montrera comment placer un rond-point tous les 300m, un vrai calvaire.

Mais ces ronds points à répétition montre quand même l’impuissance des aménageurs routiers à sécuriser des zones de croisement: créons des ronds points, c’est plus facile, en principe cela diminue la mortalité routière de 40% (dixit une étude comme on sait les faire, ou se les approprier dans notre pays), et puis, cerise sur le gâteau, ce sont les contribuables qui les financent, alors ou est la gêne?

Décidément, si un jour une réforme voit le jour, elle sera pharaonique et ne pourra se faire que sur plusieurs générations, encore faudrait-il une volonté politique qu’aucun homme ou femme de notre clique actuelle ne voudra engager, trop risqué dans leur vue à court terme.


À tous les maires de France

Retour au bercail après une semaine bien ensoleillée à rouler sur les routes de Normandie.

Effectivement il peut y faire beau, et l’image pluvieuse que j’en avait s’est estompée.

Par l’intitulé de ce billet, que l’on pourrait qualifier d’humeur, je souhaitais m’adresser à tous nos maires, simplement pour leur rappeler que nous les motards, nous adorons nous balader sur un ou deux jours, seuls ou en bande dans les jolis petits coins de notre France sur de belles petites routes sinueuses si possible.

Il est vrai que la population motarde ne représente que quelques pourcent des usagers de la route, mais la fréquence de nos sorties est sûrement supérieure, alors peut-être que nous faisons partie de cette quantité négligeable dont il ne faut pas se préoccuper, mais nous revendiquons nous aussi le droit de rouler dans de bonnes conditions.

Je m’explique, le principe des balades consiste à emprunter de petites routes traversant de petits villages, mais là ou cela devient problématique, c’est qu’avec la surenchère dans la fréquence de ralentisseurs, dont aucun ou presque aucun n’est aux normes de hauteur, des fameux plateaux, passages piétons, chicanes en tout genre, plaques d’égouts en retrait, c’est à croire que la circulation à 50 km/h n’est plus la règle en agglomération.

Alors peut-être qu’afin de faire plaisir à leurs administrés, certainement toujours les mêmes, vous savez, ceux qui ne supporte jamais rien, du coq en passant par les cloches ou les odeurs de fumier, nos maires capitulent et leur cèdent tout ou presque. Ces mêmes administrés qui estiment avec leurs maires ou pas, que les 30 km/h sont encore trop rapides et se plaignent de la désertification de leurs villages alors qu’ils font tout pour rendre la circulation compliquée, bref c’est l’enfer pour tous: véhicules de secours, motards, autos, camions; petite aparté sur les camions qui en passant sur les ralentisseurs font trembler les maisons adjacentes, tous les couvreurs vous le diront.

Chères, chers maires, et si vous repreniez la réflexion et qu’en bons pères ou mères de familles vous fassiez un petit bilan en y introduisant un soupçon de logique, peut-être que vous seriez amenés à envisager les choses différemment pour vos communes, le but n’est pas de vous donnez de leçon car nous savons tous que vos mandats ne sont pas des fleuves tranquilles, mais dynamiser sa commune étant toujours un casse-tête pourquoi ne pas commencer par y rendre ses accès plus faciles, déjà pour qu’on vous connaisse mieux, et les motards ayant la mémoire des lieux agréables feront fonctionner vos commerces en passant régulièrement.

En attendant, et ça me navre de le dire, mais comme tout un chacun j’ai le droit à l’erreur, vous savez, celle qui suit le tout petit manque de concentration et qui peut vous faire chuter sur un ralentisseur agressif, alors je ne passerais plus par vos communes, parce-que mes balades ne doivent pas être un enfer.


La mutuelle des motards communique

Depuis le 26 octobre 2019, les trottinettes électriques et l’ensemble des engins de déplacement personnel motorisés, appelés EDPM, sont intégrés au code de la route. Une révolution pour ces usages en plein essor ! Assurance, équipement, règles de circulation : grâce à son expertise, notamment en nouvelles mobilités, la Mutuelle des Motards vous aide à décrypter cette nouvelle réglementation.

Les engins concernés et les utilisateurs

Désormais, le Code de la Route définit un EDPM comme :

Un véhicule sans place assise, conçu et construit pour le déplacement d’une seule personne et dépourvu de tout aménagement destiné au transport de marchandises, équipé d’un moteur non thermique ou d’une assistance non thermique. 

La nouvelle reglementation concerne donc :

  • les trottinettes électriques
  • les hoverboards
  • les monoroues
  • les gyropodes et autres skateboard électriques

Il est interdit de circuler sur un EDPM avec un passager.

L’utilisateur d’un EDPM doit être âgé d’au moins 12 ans. L’utilisation d’un casque audio est interdite, sous peine d’une amende de 135 €.

L’assurance est obligatoire

Les EDPM sont considérés comme des véhicules terrestres à moteur, donc l’assurance « responsabilité civile véhicule terrestre à moteur » est obligatoire pour circuler. Elle couvre les dommages que vous pourriez causer à des tiers (piétons, cyclistes, autre usager d’EDPM), mais il est également important de se protéger contre les dommages que vous pourriez subir. 

Attention, les contrats « multirisque habitation » excluent les EDPM s’ils dépassent la vitesse de 6 km/h

Si vous louez votre EDPM

Dans le cas d’une location d’un EDPM, renseignez-vous au préalable auprès du loueur sur votre couverture d’assurance. En effet, ce dernier a obligation de proposer une couverture en responsabilité civile !

Si vous avez un accident sans être assuré

En cas d’accident sur la voie publique causé par un EDPM non assuré, le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires (FGAO) intervient pour indemniser la (les) victime(s) puis se retourne contre l’utilisateur pour récupérer les sommes versées, majorées de 10 %.

Les EDPM ne doivent pas dépasser 25 km/h

Que cela soit par construction ou par bridage, la vitesse maximale d’un EDPM doit être supérieure à 6 km/h et ne pas dépasser 25 km/h. Le fait de posséder un EDPM pouvant dépasser les 25 km/h est passible d’une amende de 1 500 €, d’une immobilisation avec mise en fourrière, voire d’une confiscation.

La circulation est réglementée

  • En agglomération, il est obligatoire de circuler en EDPM sur les pistes et bandes cyclables si elles existent. Dans le cas contraire, il faut circuler sur les voies limitées à 30 ou 50 km/h, en tenant sa droite et sans rouler à plusieurs de front. Les trottoirs sont seulement accessibles à condition de tenir l’EDPM en main (donc de ne pas l’utiliser comme moyen de transport). Seul le maire peut, par arrêté, déroger à cette interdiction et autoriser le déplacement sur les trottoirs. 
  • Hors agglomération, la circulation des EDPM est limitée aux pistes cyclables et aux voies vertes. Seul le gestionnaire de voirie peut, par dérogation, autoriser la circulation des EDPM sur d’autres voies.

Ne pas respecter ces règles de circulation est sanctionné, en fonction de l’infraction, par une amende de 35 à 135 €.

L’équipement de sécurité

Pour circuler hors agglomération avec un EDPM, le conducteur doit  :

  • porter un casque conforme à la réglementation relative aux équipements de protection individuelle, correctement attaché.
  • porter soit un gilet de haute visibilité conforme à la réglementation, soit un équipement rétro-réfléchissant.
  • circuler, de jour comme de nuit, avec les feux de position de son engin allumés.

L’absence de casque hors agglomération est sanctionnée par une amende de 135 €. L’absence de tout autre équipement obligatoire cité ci-dessus est punie par une amende de 35 €.

Au-delà de ces obligations, le port de gants et de vêtements couvrants est vivement recommandé, comme le rappelle Assurance Prévention ainsi que le port d’un dispositif d’éclairage complémentaire non éblouissant et non clignotant.

Pour bien choisir votre EDPM, prévoyez son équipement bientôt obligatoire

À partir du 1er juillet 2020, tous les EDPM devront être obligatoirement équipés de :

  • feux de position avant et arrière
  • dispositifs rétro-réfléchissants arrières et latéraux
  • avertisseur sonore
  • dispositif de freinage

Lors du choix, privilégiez donc un modèle d’EDPM doté de tous ces équipements. Non seulement votre sécurité sera améliorée mais l’engin ne sera pas obsolète dans six mois !

Il faut s’assurer qu’ils répondent à une certification européenne (CE) garantissant la conformité des batteries et dispositifs de charge (présence de fusibles, fonction d’arrêt automatique de la charge une fois la batterie pleine, sécurité en cas de surtension, etc.).

Évitez scrupuleusement d’acheter un des nombreux modèles équipés d’un moteur thermique, encore proposés sur de nombreux sites marchands. Ces engins sont dorénavant strictement interdits sur la voie publique et y déroger constitue une infraction passible d’une amende de 1 500 €.

Vous noterez que visiblement, le casque n’est pas obligatoire en agglomération, on ne comprend pas vraiment pourquoi, peut-être que percuter à 50 km/h n’est pas la même chose en ville qu’à la campagne?

Je ne sais pas vous, mais j’ai l’impression que les trottinettes vont ressembler furieusement à de petites mobs, mais bon, on constate que tous les engins à moteurs, même les électriques se ressemblent.

Parfois, il m’arrive de me demander si depuis le départ, c’est à dire depuis l’arrivée des trottinettes, les utilisateurs n’avaient pas eut ces comportements de « tout nous est permis », y compris d’aller bousculer les vieux sur les trottoirs, ou rouler sans casque à 80 km/h sur le périph, leur utilisation n’aurait pas été un vrai bonheur pour les villes sans les contraintes liées.

Heureusement, notre délégué à la sécurité rentière veille, toujours pour notre sécurité, à faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’état.

Depuis le temps qu’on le dit: le deux roues est la solution des zones urbaines, que ce soit vélo, trottinettes ou motos, chacun à son créneau d’utilisation, à nous de le respecter.


Gilet jaune, le retour!!

Cette page concerne les appels à candidatures pour accompagnements et sécurisation de groupes de motos sur des balades; des formations seront organisées.