Sécurité

   

Et vous?

Je ne sais pas vous, mais j’ai l’impression que dans notre belle région, petit à petit nos compères en 4 roues nous intègrent dans leur paysage routier en nous facilitant le plus possible le passage, peut-être est-ce dû au fait qu’en roulant se traînant à 80 ils ont plus de temps à nous accorder, et donc de ce fait, nous ferions partie de leurs occupations?

Cela ne reste qu’une impression, mais si c’était le cas, il aura fallu bagarrer de longues et nombreuses années pour qu’ils nous intègrent dans leur paysage routier.

La « psychologie » des usagers de la route reste quand même d’une grande subtilité dont nous n’avons pas forcément toutes les clés, donc les réponses: pourquoi un chauffeur de car scolaire arrive à s’endormir sur un passage à niveau?, pourquoi une conductrice prend l’initiative de doubler en plein virage fauchant des motards arrivant en face?, ou ce jeune qui partait tranquillement de chez lui et qui se fait pulvériser par un 4×4: stop brûlé, alcool et canabis dans le sang du conducteur fautif? 

On est bien d’accord sur le fait que l’accident est un rendez-vous programmé par la vie, mais ne pourrait-on pas le décaler de quelques secondes?

Cela serait-il suffisant pour éviter ces drames stupides, mais on en revient toujours au même point me direz vous, et si une formation complémentaire à l’apprentissage de la conduite venait à voir le jour; à moto on est tous convaincus qu’elle est bénéfique, même si nombre d’entre nous estime pouvoir se dispenser de revoir les fondamentaux du pilotage moto, mais pourquoi ce qui est positif pour nous, ne le serait-il pas pour nos voisins de route?

Çà éviterait que presque chaque semaine, dans la rubrique faits divers on lise qu’un conducteur ait perdu le « contrôle » de son véhicule; que cela veut-il dire de perdre le contrôle, peut-être vaudrait-il mieux dire: dans la situation donnée, il ou elle n’a pas sut comment l’aborder, et s’est « vaché » lamentablement?  

On pourrait en parler toute la nuit, chacun(une) aurait de quoi alimenter la conversation sur ce genre de mésaventures, mais le but de cette conversation est de rappeler à chacun(une) que nous sommes vulnérables, en tant que conducteur quatre, et surtout deux roues, et qu’un peu d’humilité nous aiderait à prendre conscience de nos carences en matière de conduite de véhicules.

Amusez-vous à regarder quelques petites vidéos sur la toile, et vous verrez que vous allez forcément apprendre quelques petites astuces ou attitudes de conduite, même si vous ne pratiquez pas tous les jours, peut-être que cela vous apportera un peu plus de sérénité dans votre pratique de tous les jours.

Bonne route, et bonnes vacances.


Radars-tronçons : la CNIL tacle le ministère de l’Intérieur

La CNIL n’est pas contente de la gestion par l’Etat des radars-tronçons, également appelés radars de vitesse moyenne. Elle vient de le faire bruyamment savoir dans un communiqué rare par sa teneur et son ton.

« Compte tenu notamment du nombre particulièrement important de personnes susceptibles d’être impactées par le traitement mis en œuvre et du risque particulier au regard de la vie privée en raison de la collecte de données relatives aux déplacements des personnes, cette mise en demeure est rendue publique », écrit la Commission nationale informatique et libertés.

Comme leur nom l’indique, les fameux-fumeux radars-tronçons sont chargés de mesurer une vitesse sur une section donnée de route. Pour cela, des bornes lisent automatiquement les plaques d’immatriculation, prennent des clichés tout en notant l’heure de passage. En cas d’excès de vitesse, ils envoient automatiquement l’info au centre de contrôle automatisé de Rennes qui édite ensuite la prune. Elle est pas belle, la vie… ? Voilà pour le principe.

4 ans… au lieu de 24 heures !

Mais, rappelle la CNIL, les informations recueillies sont des données à caractère personnel. Et, en tant que telles, « elles doivent donc respecter la législation « Informatique et libertés » ». Ce qui n’est apparemment pas le cas… Bien au contraire. La Commission a en effet constaté plusieurs manquements « à l’occasion de contrôles effectués sur les radars-tronçons ».

Le premier manquement porte « sur l’obligation de respecter une durée de conservation des données proportionnée à la finalité du traitement ». En l’occurrence, ladite durée est plutôt disproportionnée !

En particulier, remarque la Commission, « les numéros de plaques d’immatriculation des véhicules n’ayant pas commis d’infraction sont conservés plus de 13 mois pour les numéros complets, et plus de 4 ans pour les numéros tronqués de deux caractères, bien au-delà du délai de 24 heures prévu ». Une paille, sans doute… Mais qui ne fait pas vraiment rire la CNIL. Elle met d’ailleurs carrément « en demeure le ministère de l’Intérieur de mettre en place un mécanisme de purge et en supprimant le stock de données qui ont été conservées plus longtemps que prévu » !

3 mois pour se mettre en règle

Le deuxième manquement a trait à « l’obligation de mettre en place des mesures techniques suffisantes pour garantir la sécurité des données à caractère personnel ». En clair, le constat est celui « d’un manque de robustesse des mots de passe, une traçabilité insatisfaisante des accès et une gestion insuffisante des droits d’accès à l’application au niveau du prestataire du ministère ».

Là encore, la CNIL met en demeure l’État de résoudre le problème.

Il a désormais 3 mois pour se conformer à la loi “informatique et libertés” dont la CNIL est garante. Dans le cas contraire, une sanction pourrait être prise, sans que le communiqué de la CNIL en précise la teneur.

Pierre Orluc – NL Motomag


Et vous?

Je ne sais pas vous, mais j’ai l’impression que dans notre belle région, petit à petit nos compères en 4 roues nous intègrent dans leur paysage routier en nous facilitant le plus possible le passage, peut-être est-ce dû au fait qu’en roulant se traînant à 80 ils ont plus de temps à nous accorder, et donc de ce fait, nous ferions partie de leurs occupations?

Cela ne reste qu’une impression, mais si c’était le cas, il aura fallu bagarrer de longues et nombreuses années pour les « éduquer »…!

La « psychologie » des usagers de la route reste quand même d’une grande subtilité dont nous n’avons pas forcément toutes les clés, donc les réponses: pourquoi un chauffeur de car scolaire arrive à s’endormir sur un passage à niveau?, pourquoi une conductrice prend l’initiative de doubler en plein virage fauchant des motards arrivant en face?, ou ce jeune qui partait tranquillement de chez lui et qui se fait pulvériser par un 4×4: stop brûlé, alcool et canabis dans le sang du conducteur? 

On est bien d’accord sur le fait que l’accident est un rendez-vous programmé ou pas, mais ne pourrait-on pas le décaler de quelques secondes?

Cela serait-il suffisant pour éviter ces drames stupides, mais on en revient toujours au même point me direz vous, et si une formation complémentaire à l’apprentissage de la conduite venait à voir le jour; à moto on est tous convaincus qu’elle est bénéfique, même si nombre d’entre nous estime pouvoir se dispenser de revoir les fondamentaux du pilotage moto, mais pourquoi ce qui est positif pour nous, ne le serait-il pas pour nos voisins de route?

Çà éviterait que presque chaque semaine, dans la rubrique faits divers on lise qu’un conducteur ait perdu le « contrôle » de son véhicule; que cela veut-il dire de perdre le contrôle, peut-être vaudrait-il mieux dire: dans la situation donnée, il ou elle n’a pas sut comment l’aborder, et s’est « vaché » lamentablement?  

On pourrait en parler toute la nuit, chacun(une) aurait de quoi alimenter la conversation sur ce genre de mésaventures, mais le but de cette conversation est de rappeler à chacun(une) que nous sommes vulnérables, en tant que conducteur quatre, et surtout deux roues, et qu’un peu d’humilité nous aiderait à prendre conscience de nos carences en matière de conduite de véhicules.

Amusez-vous à regarder quelques petites vidéos sur la toile, et vous verrez que vous allez forcément apprendre quelques petites astuces ou attitudes de conduite, même si vous ne pratiquez pas tous les jours, peut-être que cela vous apportera un peu plus de sérénité dans votre pratique de tous les jours.

Bonne route.


Avez vous le mental, aujourd’hui?

Toujours impressionnant de voir les angles qu’arrivent à prendre les pilotes, qui aussitôt entrés dans la courbe, visent la sortie et anticipent la suivante, on à l’impression que leur tête se projette en avant, et que le corps suit avec un temps de retard, le mental les tirent, en « roulant devant », c’est lui qui donne le tempo, certain de la trajectoire à prendre, et du rythme à impulser.

Vous aviez déjà dû remarquer que la moto dans son équilibre, est composée des effets: et de gravité, et gyroscopique, coordonnés par la position du corps, lui même commandé par le cerveau.

Si ce dernier n’a pas l’ascendant sur le corps, parce-que « préoccupé », ou encombré d’incertitudes momentanées, votre équilibre est en danger, vos trajectoires hésitantes, il vous arrive même de vous dire, là je fais n’importe quoi, bref vous n’êtes pas dans votre assiette sachant que l’engin suit votre mental tout comme votre vue commande la trajectoire, cette situation n’est pas raisonnable, donc on se reprend, et vite.

Vous vous souvenez du principe qui dit: si votre vue butte sur un obstacle, alors vous y allez droit dessus, le meilleur moyen de l’éviter est de viser à côté, ça paraît logique, mais implacable, il se passe la même chose avec le mental: si vous ne l’avez pas aujourd’hui, pour tout un tas de bonnes raisons, baissez le rythme, et restez dans votre zone de confort de l’instant, ça devrait aller mieux un peu plus tard, ou demain au lieu de s’entêter dans une habitude de conduite.

Il est presque certain que vous avez déjà vécu ces situations, et la peur rétrospective qui va avec.

Suffisamment de situations nous mettent en danger pour ne pas en rajouter, surtout si on peut en maitriser une.


L’airbag

Avez vous vu cette campagne de notre chère sécurité « rentière » à propos des airbags?Pour eux, le raccourci est simple, tout comme leur esprit d’ailleurs, l’airbag des autos sauve des vies et limite les estropiés(es), donc on en aura les mêmes bénéfices à moto….Autant, l’airbag est un complément de sécurité à un habitacle de plus en plus sécurisé, autant, on ne peut pas le charger de faire toute la sécurité, notamment de pallier aux erreurs des conducteurs(trices).Si la démarche peut sembler logique, donc louable, la tradition de cet organisme sensé nous protéger des dangers de la route, et des infrastructures, ne prend malheureusement jamais en compte la spécificité des motards(des).Notre principal souci, aidé en cela par notre expérience et nos formations pour les moins expérimentés, consiste à ne pas nous trouver en position de vulnérabilité, afin de ne pas subir une situation que nous ne pourrons pas forcément maitriser. Il en découle que notre « airbag » à nous c’est notre capacité d’an-ti-ci-pation, vous voyez qu’on est loin, très loin du seul matelas gonflable… Ne jetons pas l’eau du bain…. dans des situations de rattrapage: glissades, il peut nous empêcher de nous faire trop mal en amortissant les coups, mais convenez avec moi qu’il est préférable d’éviter ce genre de situations.

Soyez prudents(tes) surtout en ce moment pour les motards(des) d’hiver, et prenez soin de vous, et en disant cela, je ne puis m’empêcher d’avoir une pensée pour ce ou cette motard(de) qui en traversant le bourg de Chauffayer(dans les Alpes de Haute Provence(05) ces derniers jours, à glissé sur une plaque de verglas et percuté une voiture venant en face. Je n’en connais pas les conséquences, mais quant on se déplace en deux roues dans des conditions aussi dangereuses, c’est sûrement la preuve, s’il en fallait, que certains motards(des) n’ont pas d’autres choix de moyen de déplacement, une très amicale pensée pour toi.



La mutuelle des motards communique

Depuis le 26 octobre 2019, les trottinettes électriques et l’ensemble des engins de déplacement personnel motorisés, appelés EDPM, sont intégrés au code de la route. Une révolution pour ces usages en plein essor ! Assurance, équipement, règles de circulation : grâce à son expertise, notamment en nouvelles mobilités, la Mutuelle des Motards vous aide à décrypter cette nouvelle réglementation.

Les engins concernés et les utilisateurs

Désormais, le Code de la Route définit un EDPM comme :

Un véhicule sans place assise, conçu et construit pour le déplacement d’une seule personne et dépourvu de tout aménagement destiné au transport de marchandises, équipé d’un moteur non thermique ou d’une assistance non thermique. 

La nouvelle reglementation concerne donc :

  • les trottinettes électriques
  • les hoverboards
  • les monoroues
  • les gyropodes et autres skateboard électriques

Il est interdit de circuler sur un EDPM avec un passager.

L’utilisateur d’un EDPM doit être âgé d’au moins 12 ans. L’utilisation d’un casque audio est interdite, sous peine d’une amende de 135 €.

L’assurance est obligatoire

Les EDPM sont considérés comme des véhicules terrestres à moteur, donc l’assurance « responsabilité civile véhicule terrestre à moteur » est obligatoire pour circuler. Elle couvre les dommages que vous pourriez causer à des tiers (piétons, cyclistes, autre usager d’EDPM), mais il est également important de se protéger contre les dommages que vous pourriez subir. 

Attention, les contrats « multirisque habitation » excluent les EDPM s’ils dépassent la vitesse de 6 km/h

Si vous louez votre EDPM

Dans le cas d’une location d’un EDPM, renseignez-vous au préalable auprès du loueur sur votre couverture d’assurance. En effet, ce dernier a obligation de proposer une couverture en responsabilité civile !

Si vous avez un accident sans être assuré

En cas d’accident sur la voie publique causé par un EDPM non assuré, le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires (FGAO) intervient pour indemniser la (les) victime(s) puis se retourne contre l’utilisateur pour récupérer les sommes versées, majorées de 10 %.

Les EDPM ne doivent pas dépasser 25 km/h

Que cela soit par construction ou par bridage, la vitesse maximale d’un EDPM doit être supérieure à 6 km/h et ne pas dépasser 25 km/h. Le fait de posséder un EDPM pouvant dépasser les 25 km/h est passible d’une amende de 1 500 €, d’une immobilisation avec mise en fourrière, voire d’une confiscation.

La circulation est réglementée

  • En agglomération, il est obligatoire de circuler en EDPM sur les pistes et bandes cyclables si elles existent. Dans le cas contraire, il faut circuler sur les voies limitées à 30 ou 50 km/h, en tenant sa droite et sans rouler à plusieurs de front. Les trottoirs sont seulement accessibles à condition de tenir l’EDPM en main (donc de ne pas l’utiliser comme moyen de transport). Seul le maire peut, par arrêté, déroger à cette interdiction et autoriser le déplacement sur les trottoirs. 
  • Hors agglomération, la circulation des EDPM est limitée aux pistes cyclables et aux voies vertes. Seul le gestionnaire de voirie peut, par dérogation, autoriser la circulation des EDPM sur d’autres voies.

Ne pas respecter ces règles de circulation est sanctionné, en fonction de l’infraction, par une amende de 35 à 135 €.

L’équipement de sécurité

Pour circuler hors agglomération avec un EDPM, le conducteur doit  :

  • porter un casque conforme à la réglementation relative aux équipements de protection individuelle, correctement attaché.
  • porter soit un gilet de haute visibilité conforme à la réglementation, soit un équipement rétro-réfléchissant.
  • circuler, de jour comme de nuit, avec les feux de position de son engin allumés.

L’absence de casque hors agglomération est sanctionnée par une amende de 135 €. L’absence de tout autre équipement obligatoire cité ci-dessus est punie par une amende de 35 €.

Au-delà de ces obligations, le port de gants et de vêtements couvrants est vivement recommandé, comme le rappelle Assurance Prévention ainsi que le port d’un dispositif d’éclairage complémentaire non éblouissant et non clignotant.

Pour bien choisir votre EDPM, prévoyez son équipement bientôt obligatoire

À partir du 1er juillet 2020, tous les EDPM devront être obligatoirement équipés de :

  • feux de position avant et arrière
  • dispositifs rétro-réfléchissants arrières et latéraux
  • avertisseur sonore
  • dispositif de freinage

Lors du choix, privilégiez donc un modèle d’EDPM doté de tous ces équipements. Non seulement votre sécurité sera améliorée mais l’engin ne sera pas obsolète dans six mois !

Il faut s’assurer qu’ils répondent à une certification européenne (CE) garantissant la conformité des batteries et dispositifs de charge (présence de fusibles, fonction d’arrêt automatique de la charge une fois la batterie pleine, sécurité en cas de surtension, etc.).

Évitez scrupuleusement d’acheter un des nombreux modèles équipés d’un moteur thermique, encore proposés sur de nombreux sites marchands. Ces engins sont dorénavant strictement interdits sur la voie publique et y déroger constitue une infraction passible d’une amende de 1 500 €.

Vous noterez que visiblement, le casque n’est pas obligatoire en agglomération, on ne comprend pas vraiment pourquoi, peut-être que percuter à 50 km/h n’est pas la même chose en ville qu’à la campagne?

Je ne sais pas vous, mais j’ai l’impression que les trottinettes vont ressembler furieusement à de petites mobs, mais bon, on constate que tous les engins à moteurs, même les électriques se ressemblent.

Parfois, il m’arrive de me demander si depuis le départ, c’est à dire depuis l’arrivée des trottinettes, les utilisateurs n’avaient pas eut ces comportements de « tout nous est permis », y compris d’aller bousculer les vieux sur les trottoirs, ou rouler sans casque à 80 km/h sur le périph, leur utilisation n’aurait pas été un vrai bonheur pour les villes sans les contraintes liées.

Heureusement, notre délégué à la sécurité rentière veille, toujours pour notre sécurité, à faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’état.

Depuis le temps qu’on le dit: le deux roues est la solution des zones urbaines, que ce soit vélo, trottinettes ou motos, chacun à son créneau d’utilisation, à nous de le respecter.


Gilet jaune, le retour!!

Cette page concerne les appels à candidatures pour accompagnements et sécurisation de groupes de motos sur des balades; des formations seront organisées.