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Quel gâchis, pauvre planète.

 Je ne sais pas vous, mais quand je lis ce genre d’article, tout d’abord je me demande à quoi servent les journalistes, si ce n’était pas ceux du « canard » qui dévoilent ça, on ne l’aurai pas su.

Leurs confrères préfèrent pondre des reportages où il se soucient de l’inconfort de nos compatriotes avec les chaleurs, de leurs vacances, nous abreuver de conseils de vaccinations en tout genres, histoire de bien nous faire peur, mais totalement occulter ce qu’il se passe ailleurs dans le monde, et quand une catastrophe écologique précédée d’un fiasco de décisions stupides qu’est le 100% électrique pour l’automobile et la moto, personne n’en parle.

Le débat contradictoire n’est pas d’actualité, et ne l’a jamais été, si, peut-être au lendemain de 1789, mais depuis, rien, le vide sidéral, tout est pré-digéré, pour nous faire avaler des couleuvres.

Les lobbies font un travail extraordinaire d’abrutissement collectif parfaitement relayé par une presse qui ne mérite plus son nom, cautionnée par l’état, et c’est ça le plus grave.

Heureusement, une vraie presse veille, et fait son boulot d’information.

Comment voulez-vous qu’on ne soit pas en colère, parce-que on veut nous marginaliser dans l’espoir que nous devenions sages au point d’avaler nos couleuvres sans broncher.

Désolé de m’emporter, mais il est est difficile d’en être autrement tellement c’est révoltant.

Bonnes balades à toutes et tous, et surtout soyez prudents.

Incendie et naufrage d’un cargo transportant 3965 voitures électriques

https://fr.motor1.com/news/568193/porsche-cargo-incendie-feu-photo/

Objet : Le 28 février,  le cargo porte-voitures FELICITY-ACE chargé  de près de 4000 voitures des marques du groupe VW a pris feu. Il y avait des centaines de Volkswagen, des centaines d’ Audi, 1100 Porsche , 85 Lamborghini, 189 Bentley, des Aventador ultimae et autres voitures de grand luxe. Ce feu aurait pris parmi les 3000 voitures électriques de luxe à son bord ; il a coulé le 1er mars par 3000 m de fond dans l’Atlantique ! Vous en avez entendu parler  Non ?  C’est le Canard Enchainé qui ose le dire ! Wikipédia. Le Felicity Ace est un cargoporte-conteneursroulierpanamaméen appartenant à la compagnie Mitsui O.S.K. Lines. Mis en service en 2005, il subit un important incendie en février 2022 dans l’ océan Atlantique avant son naufrage au large des Açores le 1ermars2022. Le navire reliait l’ Allemagne aux États-Unis, il contenait notamment des véhicules de luxe, l’incendie est déclaré le 16février2022 et se serait déclenché sur des batteries lithium-ion présentes sur les véhicules. Les 22 membres d’équipage sont évacués du navire sains et saufs, la procédure de remorquage débute le 24 février, cependant le navire subît une gîte et coule le 1ermars2022, il repose à environ 3 000 m de profondeur   Le Canard Enchaîné, sous la plume de Jean-Luc Porquet, publie un article au vitriol sur l’absurdité des directions écologiques dans lesquelles s’est engagée la France
En ligne de mire, la voiture électrique censée être la solution d’avenir pour sauver la planète en danger.
On ne cesse de nous rabâcher que la voiture électrique, c’est la solution d’avenir et surtout la seule voie pour sauver la planète.
À cette fin, la France s’est engouffrée tête baissée dans le tout électrique mais sans aucun discernement.
Partant, nos gouvernants ont enjoint les constructeurs automobiles de tout miser sur l’électrique. Soit !
Mais qu’est-ce que cela signifie ?
D’abord, l’installation de multiples bornes de recharge le long de nos routes, car les véhicules les plus performants à l’heure actuelle, ne peuvent prétendre à une autonomie supérieure à 500 km.
Et encore sans faire usage des phares, du chauffage, des essuie-glaces, du dégivrage ou de la climatisation…
Ensuite, cela implique la conception de batteries capables de stocker cette énergie.
Et là, il faut s’attarder un instant.
À l’heure actuelle, les batteries équipant les véhicules sont très lourdes, très coûteuses et bourrées de métaux rares.
Dans celle de la Tesla Model S par exemple, la plus performante du marché, on ne trouve pas moins de 16 kg de nickel.
Or le nickel est plutôt rare sur notre terre !
Ce qui fait dire au patron de Tesla France que « le goulet d’étranglement de la transition énergétique se fera sur le nickel »
Il sait parfaitement que le nickel est très difficile à trouver.
Il faut aller le chercher en Indonésie ou en Nouvelle Calédonie et son extraction est une vraie galère car on ne le trouve jamais à l’état pur.
Dans les minerais, il n’existe qu’en très faible proportion.
Par conséquent, il faut creuser et creuser encore, broyer, cribler, hyrocycloner pour un résultat tout juste à la hauteur des besoins.
Or tout cela entraîne de colossales montagnes de résidus que l’on déverse la plupart du temps dans la mer !
Mais qu’importe la biodiversité pour les KMERS VERTS qui ne jurent que par la « mobilité verte », laquelle n’a pas de prix pour eux.
Il n’y a pas que le nickel en jeu, il y a aussi le lithium.
Extraction du lithium en Bolivie.
Il en faut 15 kg par batterie (toujours pour la Tesla Model S). Celui-ci provient des hauts plateaux des Andes.
Pour l’extraire, on pompe sous les salars (lacs salés asséchés), ce qui entraîne une migration de l’eau douce vers les profondeurs.
Une catastrophe écologique selon les autochtones qui souffrent déjà du manque d’eau.
Et puis, il y a le cobalt : 10 kg par batterie qu’on va chercher au Congo.
Et là, on touche au travail des enfants qui creusent à mains nues dans des mines artisanales
pour seulement 2 dollars par jour (Les Échos du 23/09/2020).
Ça gêne un peu aux entournures nos constructeurs qui, néanmoins, veulent à tout prix rattraper la Chine, déjà championne du monde dans ce secteur.
Alors, le travail des enfants, ça reste un détail.
Pour couronner le tout, les batteries étant terriblement lourdes (1/4 du poids de la Tesla Model S), il faut alléger au maximum le véhicule.  On fait donc des carrosseries en aluminium dont l’extraction génère ces terribles boues rouges,  déchets insolubles issus du traitement de l’alumine avec de la soude et qui sont composées de plusieurs métaux lourds, tels que l’arsenic, le fer, le mercure, la silice et le titane, que l’on déverse aussi dans la mer, au mépris des questions d’environnement, comme à GARDANNE (Bouches-du-Rhône).
Voilà ce qu’est le développement « durable » selon nos écologistes.

Il faut quand même en parler.

La nouvelle mouture des « résultats » de la mortalité routière vient de sortir, les médias officiels nous bassine avec ça depuis plusieurs jours, mais comme d’habitude, les chiffres ne tiennent pas compte des variables liées au climat, où du boom des nouveaux utilisateurs de 2RM depuis la crise sanitaire, bref, rien de solide, sinon une sempiternelle « soupe » cuisinée par les tableurs, qui font valser les chiffres dans le sens qui arrange le gouvernement, histoire de bien faire culpabiliser les utilisateurs d’engins à 2 roues, genre, vous êtes des inconscients, mais nous sommes là pour vous guider assommer, et pour cela sachez que nous devrons prendre encore plus de mesures de restrictions, vous connaissez la liste? 

Même si certains se satisfont du rôle de moutons bien disciplinés, d’autres, dont nous sommes, nous à la FFMC n’acceptons pas d’être manipulés, donc voici ce que la FFMC nationale nous dit:

« L’exposition au risque a été supérieure en mai 2022 qu’en mai 2019 pour deux raisons principales :

– la forte hausse intervient dans un mois de mai qui connait une météo très favorable, beau et chaud, alors que mai 2019 était plus froid et pluvieux. Les vulnérables à deux-roues, motorisés ou non, sont donc sortis plus facilement.

– ce mois de mai se situe également comme un exutoire à plus de deux ans de contraintes dues à la crise sanitaire : on a d’autant plus envie de sortir dès qu’il fait beau qu’on n’a pas pu le faire deux ans durant !

Par ailleurs, le « un cycliste sur trois se tue seul, sans choc avec un autre véhicule », qui nous a été infligé aussi pour les tués à 2RM,  est critiquable sur plusieurs plans :

– le fait qu’il n’y ait pas de choc existe quand l’usager fait une manœuvre d’évitement qui cause la chute, il n’y a alors pas de choc mais bien une raison extérieure.

– il y a quelques années une étude montrait que les automobilistes se tuaient « seuls » dans une proportion encore supérieure (plus de 40%), ce qui ne traduit rien sur la prise de risque présupposée, à part un a priori négatif…

Surtout, il faut absolument rappeler que si on examine les chiffres sur une année, les usagers de 2RM continuent de connaitre une baisse de l’accidentalité ».


Une fois n’est pas coutume voici un florilège de commentaires.

Lu sur le site de « respire », vous savez, ceux qui ont fait un recours au conseil d’état pour instaurer un CT.

Comme dirait l’autre, ça vaut son pesant de cacahuètes, que des avis de motards, on se demande ou sont ceux qui veulent respirer un air vicié par les industries environnantes, mais bon, on sait tous que si on veux se débarrasser de son chien, on dit qu’il a la rage. 

Et bien oui, justement puisqu’on en parle, comment ne pas choper la rage nous les motards en colère quand tant d’inepties sont dites; rappelez vous la crise Covid, c’était pareil: pleins d’incompétents parlaient juste pour « occuper » le terrain, largement amplifié par une presse bien pensante.

Alors vous vous êtes mis a 4 associations pour une action en justice contre les 2RM pour la lutte de la pollution de l’air et sonore ,et accessoirement contre la violence routière, Ha BRAVO !
Bandes d’hypocrites, selon les dernières statistiques plus d’1/3 des 2RM sont scooters débridés en puissance et pot d’échappement non réglementaire. de 50 à 125 cm2 pour une utilisation exclusivement intra-urbain et ILS SONT EXCLUS DE CT ???? POURQUOI ?
Alors que les motos de plus grosse cylindrées sont presque utilisés pour le loisir et l’extra urbain .
Dites moi , pourquoi vous faites toujours dans la généralité, vous les BOBO Parisiens en trottinette !
Paris n’est pas la France , Bordel !
Soyez cohérents avec les chiffres .
Au fait, vous êtes subventionné par T&E à hauteur de 40 000€, soir plus de 90 % de votre budget annuel vous ne représentez pas vos adhérents mais T&E .

Bonjour,

(je suis écolo depuis 20 ans, j’ai 50 piges, et propriétaire d’une 125 honda 4 temps, très peu bruyante, qui consomme moins de 2 litres aux 100)

Je comprends votre désarroi face au problème de pollutions (CO2 et autres) et de nuisances sonores qui deviennent insupportables en agglomération, grande ou petite (la vie de villageois peut être aussi pourrie par ces nuisances qui viennent d’ailleurs autant des voitures que des motos), mais je suis intimement convaincu qu’avec ce recours juridique, pardonnez moi de vous le dire comme ça, vous vous fourvoyez complètement.

Je vois plusieurs incohérences dans votre argumentaire. Vous faîtes un procès contre l’Etat Français et indirectement contre les motards, alors je me gênerais pas pour vous dire ce que je pense, et accessoirement pour vous faire un procès … en sincérité.

Commençons par là : vous affirmez qu’il y a 2 piliers fondamentaux dans votre démarche, environnemental et sanitaire. C’est le 2ème qui pose problème, à mon sens, sur le plan de la sincérité. En effet, j’ai du mal à croire que vous vous souciez sincèrement de la vie des motards et que cela motive vos actions en justice … Et quand bien même vous soucieriez-vous de la vie des motards, en réfléchissant 5 minutes, vous comprendriez qu’un CT n’aurait aucun effet pour toutes les raisons qui vous ont été opposés et que vous feignez ne pas avoir entendus. Non, vous vous forcez à croire que le CT aurait un effet en termes d’accidentologie, juste pour développer votre argumentaire, juste à des fins rhétoriques. Je vous sais assez intelligents pour comprendre que ce qui impacte de loin le plus la sécurité du motard, c’est son équipement et son comportement routier, ce sur quoi le CT n’aurait aucune action.

Quant au premier pilier de votre argumentaire : la pollution/nuisance. Là, je pense que votre méprise n’est pas feinte, mais malheureusement bien réelle. Je respecte tout à fait votre désarroi sur l’inconfort urbain actuel, mieux je le partage en tout point. Mais vous ne comprenez pas que celui qui veut nuire à son prochain, que ce soit par pollution ou par nuisances sonores, le fera … en voiture ou en 2RM, avec CT ou sans CT !
Pour preuve, tout le monde sait bien que le CT automobile n’a en rien inhibé les pollueurs que l’on aperçoit de loin avec leur gros nuage noir. Un contrôleur technique m’avait même expliqué, à l’époque où j’avais une super 5 diesel, quelle vis actionner pour limiter la pollution, juste avant un CT. Ceux qui ont des diesels « pourris » les font passer comme ça, mais ensuite, refont le réglage inverse pour gagner en puissance, au détriment de leur compatriotes qu’ils « gazent » à longueur de journée. Voilà pour la pollution.
Concernant les nuisances sonores, c’est idem. Celui qui veut en mettre plein nos oreilles, changera son pot avant et après le CT. Mais encore mieux, le CT n’aura aucune action sur les constructeurs qui font des moteurs bruyant.

En faisant ce recours, vous vous donnez l’impression d’agir, et vous vous en satisfaites à bon compte. Mais nous ne sommes pas dupes, vous non plus, désormais.

En Allemagne ils mangent aussi plus de saucisses que nous, ils ont moins d’accidents de 2 roues, il faut obliger les motards à manger des saucisses.


Il faut bien en parler pourtant…

Combien y a-t-il de vols de moto par an en France ?

En 2020 le vol de moto concernait 6% des véhicules selon l’Observatoire des vols publié par la société Coyote Secure.

En 2021 122 700 véhicules ont été volés (Interstat Analyse n° 41 – janvier 2022), ce qui représente 1 véhicule volé toutes les 4 minutes (Observatoire des vols Coyote Secure 2022). Lorsqu’on compare les taux de sinistralité de vol on constate que celui des motos et scooters et bien plus élevé que celui des voitures : 

  • Voiture : 2,3 vols pour 1000
  • Moto : 53 vols pour 1000
  • Scooter : 63 vols pour 1000

Les motos tout-terrain (cross, enduro, trial…) n’y échappent d’ailleurs pas. Rares sont les assurances qui prennent en charge ce type de 2-roues alors pensez à les protéger avec une assurance spécialisée, telle que la Tout Terrain. Elle vous permet d’ajouter une garantie vol, si votre moto est homologuée pour la route. 

Moins de 1 moto sur 3 sera retrouvée (contre plus de 1 voiture sur 2) Si vous ne souscrivez pas à une assurance vol, aucune indenisation ne pourra être faite par votre assureur. Pour que la garantie vol soit appliquée, il faudra prouver l’effraction qui a conduit au vol de la moto (vestiges d’antivol, témoignages, notamment en cas de vol avec violence). Vérifiez également que votre antivol est certifié  NF-FFMC ou SRA, car de nombreux assureurs exigent ces labels. Si vous bénéficiez d’une garantie vol et en fonction de votre contrat, à la Mutuelle des Motards, au mieux vous protégez votre moto moins la franchise de votre garantie vol sera élevée. L’utilisation simultanée de deux moyens de protection fera donc baisser votre franchise. Retenez tout de même que l’antivol de direction doit quant à lui être utilisé en toutes circonstances.

Top 10 : vol de moto 2021

Ce classement correspond à l’analyse faite des motos les plus volées parmi les sociétaires de la Mutuelle des Motards. Tous ces 2-roues font également partie du classement des motos et scooter les plus achetées. C’est bien sûr leur popularité auprès des motards qui explique qu’elles soient toutes très prisées vu leur potentiel de revente en l’état ou pour pièces. 
Roulement de tambour !

Les 10 motos les plus volées en France sont !

CLASSEMENTMARQUEMODÈLE
1HONDA750 X-ADV
2HONDA125 PCX
3BMW1250 GS et 1250 GS Adventure
4YAMAHA530/560 T-MAX avec une préférence des voleurs pour le 560 Tech Max
5YAMAHAMT-07 TRACER
6PIAGGIO125 LIBERTY
7YAMAHATRACER 900GT
8HONDA125 FORZA
9HONDA1000/1100 AFRICA-TWIN avec une préférence pour la 1100
10KTM125 DUKE

La Mutuelle vous invite à redoubler de vigilance si votre bijou en fait partie et à suivre les conseils que nous vous avons partagé plus haut pour vous protéger contre le vol de votre moto. 


Énergie, quelle énergie?

À l’heure ou l’on nous parle d’ »énergie propre » que représente l’électricité pour nos véhicules ou nos motos, on est en droit de se poser la question sur l’énergie la plus propre, et la réponse qui vient immédiatement à l’esprit est: c’est l’énergie que l’on ne consomme pas.

Là tout le monde est d’accord, mais quand on pose la question de la moto électrique à nous motards, et bien la réponse est presque épidermique: pas question….., pourtant, ceux qui l’ont essayée en sont restés comme deux ronds de flan, ça pousse quand même fort ces engins!!.

L’argument fatal suite à cette réaction est: il n’y a pas assez d’autonomie, et là tout est dit.

Bien sûr les constructeurs travaillent d’arrache pied sur le problème parce-que les gouvernants leur mette la pression en menaçant de taxer chaque véhicule « polluant » construit; mais nous, simples motards de base, on se pose quand même la question de savoir si c’est réellement LA solution comme on tente de nous bourrer le moût via les communications officielles?, il faut quand même des « matériaux rares » pour construire les batteries, en avons nous assez?, comment recycler, ou les construire ailleurs qu’en Chine?, on utilise le nucléaire pour recharger, bref pas top l’électricité, non?

Et là, plusieurs interrogations nous viennent à l’esprit: entêtement politique, lobbying?

-Pourquoi ne pas commencer par travailler sur la consommation, est-il normal qu’une moto d’environ 200 kg consomme autant qu’une voiture de 1500 kg, là va falloir nous expliquer?

-Pourquoi ne pas développer l’utilisation d’autres énergies non fossiles et renouvelables, l’hydrogène, ou le gaz méthane par exemple, à une autre époque roulaient des voitures à eau, roulent des véhicules à air comprimé?

La technologie actuelle n’est-elle pas assez pointue pour étudier ces solutions, ou ne peut-elle lutter contre les lobbies?

Il est des moments ou il faut arrêter de nous prendre pour des idiots, car nous sommes nombreux à pouvoir descendre dans la rue pour nous faire entendre, et nos gouvernants ont horreur de ces situations, les gilets jaunes ont ouvert le feu, mais la crise n’est pas pour autant résolue.

A quand une grande consultation nationale sur l’engin du futur, les Français que nous sommes avons quand même une bonne expertise, puisque nous en utilisons tous les jours pour certains?

Nous n’avons pas besoin de ces véhicules autonomes, signes d’une débauche de technologie et de moyens, probablement pour déresponsabiliser encore un peu plus les conducteurs, sommes nous si mal formés que cela pour proposer que le véhicule prenne la suite?

Nous, à la FFMC on ne cesse de le marteler, étions-nous avant-gardistes, ou simplement réalistes avec un peu de plomb dans la cervelle à défaut de ne plus l’avoir dans le carburant? 

Le débat ne fait que commencer….


10 ans de lutte, et puis:

Après plus de 10 années de combat, de nombreuses mobilisations et de multiples réunions, la FFMC (Fédération Française de Motards en Colère) et la FFM (Fédération Française de Motocyclisme), seules fédérations à travailler avec les ministères concernés contre le contrôle technique des 2 roues motorisés viennent d’obtenir son annulation. La décision a été validée le mardi 22 mars par le Conseil d’État et le décret sera publié au plus tard le 8 avril prochain.

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Nous regrettons cependant que certaines associations ou fédérations, viennent entacher cette avancée historique pour tous les usagers de 2RM en fracturant l’unité et la solidarité légendaire du monde de la moto par des communiqués sur les réseaux sociaux, ou elles tentent de faire croire qu’elles sont à l’origine de nos victoires, alors qu’elles n’existaient même pas lorsque ce combat a commencé.

Pire encore, ces structures, ne cessent de répandre des propos diffamatoires en accusant la FFMC et ses militants de collusion avec les pouvoirs publics et de vivre des subventions de l’état. La FFMC n’a jamais reçu aucune subvention de l’Etat afin de garantir son indépendance, son autonomie et ainsi garder sa liberté non seulement d’expressions mais également d’action !

Nous rappelons que la FFMC fonctionne uniquement grâce aux adhésions. Celles des motards, et celles des structures qui forment le Mouvement Motard FFMC. Non seulement tous ses militants sont bénévoles, mais en plus, certains d’entre eux, ne se font même pas rembourser les frais engendrés par leur activité au sein de leur antenne.

Contrairement à ses détracteurs qui ne peuvent en dire autant, les comptes de la FFMC font l’objet d’une mission de présentation par un cabinet d’expertise comptable et d’un contrôle par des vérificateurs aux comptes, puis sont votés et approuvés chaque année par ses adhérents. À l’issue des assemblées générales annuelles, les comptes de chaque antenne FFMC (il y en a 85 sur tout le territoire, y compris ultra marin) sont déposés en préfecture et consultables par le public en toute transparence…

Malgré le respect mutuel, les bonnes relations et même l’aide amicale que nous avons toujours apporté à certaines de ces fédérations, elles ont continué à nous égratigner par des petites provocations mais aujourd’hui, elles s’attribuent notre travail et nos victoires !

Nous espérons la fin de ces attaques et dérapage, car le mensonge et l’usurpation ne sont plus acceptables. En tous cas, la FFMC fédération citoyenne de plus de 40 ans, a vocation à rassembler tous les motards et se bat pour l’ensemble d’entre eux, adhérents ou pas. Elle peut le faire en association avec d’autres structures qui ont les mêmes valeurs, comme c’est déjà le cas, car elle considère que l’ennemi de nos libertés n’est pas dans le milieu motard, mais ailleurs.
Elle n’est pas dans une culture de guerre de territoire et elle ne s’y abaissera jamais. Ce n’est ni dans ses statuts, ni dans son fonctionnement et encore moins dans ses convictions.

Nous invitons par conséquent les dirigeants de ces fédérations à revenir aux valeurs de respect et de solidarité dont ils parlent tant.

À bon entendeur
Plus nombreux, plus forts !


Attention aux pièges

Retour sur la circulation en interfile avec cet article de la FFMC publié le mois dernier.

On constate une fois de plus que le bon sens ne fait pas partie du vocabulaire de nos dirigeants, par contre le langage suivi de lois alambiqués en sont les marques, ben oui, quant on veut laisser une trace de son passage, et au mieux une loi portant son nom, on peut s’affranchir de toutes les règles de bon sens, qui ont le mérite, elles d’être simples, et compréhensibles de toutes et tous.

Il n’est qu’à voir les mesures prises actuellement avec cette épidémie: compliqué de faire simple!

Bonne lecture, et restons vigilants à nos libertés…..du moins ce qu’il en reste!! 

Circulation inter-files : des règles piégeuses ?

Dans un précédent article, nous vous expliquions les règles de la circulation inter-files, majoritairement des règles de bon sens. Mais les débuts de l’expérimentation montrent qu’il existe un piège dont nous devons nous méfier, car le décret ne considère que la position des 2RM sur la chaussée, et rien que ça ! De quoi influer négativement sur les résultats de l’expérimentation, voici comment et pourquoi !

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En août 2021,nous expliquions sur ce site les règles liées à la nouvelle expérimentation de la circulation inter-files, en vigueur depuis le 2 août 2021 pour les deux et trois-roues motorisés (2RM) :
pastedGraphic_1.png La pratique est autorisée sur les autoroutes et les routes à deux chaussées séparées par un terre-plein central et dotées d’au moins deux voies chacune, où la vitesse maximale autorisée est supérieure ou égale à 70 km/h ;
pastedGraphic_1.png La circulation entre les files de véhicules à l’arrêt ou roulant à une vitesse très réduite se pratique sur les deux voies, ayant le même sens de circulation, les plus à gauche d’une chaussée ;
pastedGraphic_1.png L’espace latéral entre les véhicules circulant sur les deux voies les plus à gauche d’une chaussée doit être suffisant ;
pastedGraphic_1.png La circulation inter-files se pratique à une vitesse de 50 km/h au maximum, avec un différentiel de 30 km/h par rapport aux autres véhicules ;
pastedGraphic_1.png Aucune des voies de circulation sur la chaussée n’est en travaux ou couverte de neige ou de verglas ;
pastedGraphic_1.png Avant de circuler en inter-files, le conducteur avertit de son intention les autres usagers ;
pastedGraphic_1.png Les deux ou trois-roues motorisés ne doivent pas forcer le passage ;
pastedGraphic_1.png Il est interdit à un véhicule en inter-files de dépasser un autre véhicule en inter-files ;
pastedGraphic_1.png Lorsque le trafic se fluidifie et que les véhicules circulent à plus de 50 km/h sur au moins une des deux files, les deux ou trois-roues motorisés doivent reprendre leur place dans les voies.

Le dernier point est à prendre au pied de la lettre, et ce d’autant plus quele décret qui a été publié ne parle que de la position de l’usager de 2RM. De ce fait, quel que soit l’état de la circulation, ce qui va être pris en compte pour valider le respect de la règle sera ce qui est dans le décret et rien d ’autre. Donc le fait de rouler plus vite que les voitures ou pas, de dépasser ou pas n’auront aucune influence, mais il faudra veiller à se placer ou non entre les files de circulation des voitures selon que les conditions du décret sont réunies ou pas ! C’est bien là que le bât blesse : d’habitude, dans les zones concernées par l’expérimentation, la circulation aux heures d’affluence est contrainte et s’établit bien en-dessous des 50 km/h. Or, l’effet crise sanitaire-télétravail fait que la circulation est bien souvent au-dessus des 50 km/h ! C’est le cas par exemple entre 8h et 9 h en semaine sur l’A13 à proximité de la bretelle du tunnel « Duplex », dans le sens Province vers Paris, où se situe une des caméras utilisées par le Cerema pour analyser (entre autres) la conduite des usagers de 2RM dans le cadre de l’expérimentation (Cf pages 10 et 11) !

Or, dans la pratique de tous les jours, quand le flot de circulation des voitures s’établit par exemple à 55 km/h, les 2RM continuent de les dépasser entre la dernière et l’avant-dernière file. Ils le font certes selon un delta de vitesse en moyenne raisonnable (environ 75 km/h en moyenne, soit moins de 30 km/h de différence), mais ça n’en est pas moins hors des règles de l’inter-files puisque la circulation automobile s’établit à plus de 50 km/h ! Donc si cette pratique se fait dans de bonnes conditions de sécurité relative, elle est hors jeu pour l’expérimentation donc notée comme telle ! Pire, si on circule à la même vitesse que les voitures au-dessus de 50 km/h, voire sans qu’il y ait de voitures du tout (!), en étant positionné sur la médiane, on sera hors jeu des conditions de l’expérimentation ! Un paradoxe tant il est évident que rouler « décalé » par rapport aux voitures est une position de sécurité sur la chaussée pour ne pas être directement exposé aux voitures en circulant dans leur flot !

Toujours est-il que tant que la circulation restera plus fluide que d’habitude, ces conditions sont à prendre en compte pour que la circulation inter-files soit finalement validée ! Quitte à repérer les caméras de l’expérimentation (au nombre de 10 à ce jour) pour circuler dans la file au niveau où se font les relevés…


Nouvelles mobilités, suite.

ARTICLE « LE REPAIRE » 25/01/2022

Désormais Assurance RC obligatoire pour les « cyclomoteurs légers électriques » 

La draisienne électrique au Code la route

Les cyclomobiles légers désormais autorisés en France

Jusqu’à 25 km/h, moins de 350 W, moins de 30 kg, assurance obligatoire

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Le Code de la route évolue et accueille une nouvelle catégorie de véhicules, rendant ainsi possible et légale l’utilisation des draisiennes électriques.

Face à l’émergence des nouveaux moyens mobilité en ville, le gouvernement a déjà fait évoluer le Code de la route avec la Loi d’Orientation des Mobilités qui a introduit notamment un cadre pour les engins de déplacement personnel motorisés (EDPM) tels que les trottinettes, monocycles et autres hoverboards.

Mais voilà, il restait encore quelques cas non pris en compte par la réglementation, en particulier en ce qui concerne les vélos électriques non assistés. Alors que les « Speedbike » sont assimilés à des cyclomoteurs classiques et répondent aux mêmes impératifs légaux que les 50 cm3, ce n’était pas le cas des vélos électriques propulsés sans nécessiter de pédaler, mais de puissance réduite. C’est désormais corrigé par le décret du 14 janvier qui ajoute au Code de la route la catégorie des cyclomobiles légers.

Sous-catégorie des cyclomoteurs, les cyclomobiles légers regroupent tous les vélos électriques ne nécessitant pas de pédales pour l’accélération, non destinés au transport de marchandises, dont la vitesse maximale n’excède pas 25 km/h, dont la puissance du moteur non thermique est inférieure à 350 W et pesant moins de 30 kg à vide.

Cette catégorie L1e-b est toutefois bien intégrée aux EDPM et ne nécessite donc ni immatriculation ni carte grise. En revanche, l’assurance responsabilité civile est obligatoire.

L’utilisation de ces draisiennes électriques est possible à partir de 12 ans et doit se faire uniquement sur les pistes et bandes cyclables, ainsi que sur les chaussées où la vitesse est limitée à 30 ou 50 km/h. Impossible donc de rouler hors agglomération.

Pour l’équipement, rien n’est imposé, pas même le port du casque, même si celui-ci est vivement recommandé.

Plus d’infos sur les EDPM


Et après?

Après les normes Euro à un chiffre, on va peut-être passer aux normes à deux chiffres?

On est bien d’accord que la tendance: moins de pollution est indispensable à la préservation de la planète, et que toute évolution des normes de pollution ne peut qu’être saluée.

Sauf que nos chères têtes pensantes, toujours obnubilées à vouloir laisser une « trace » de leur passage ont souhaitées tout miser sur l’électrique parce-qu’à priori ça… ne laisse pas de trace pour le coup!!

Ils ont juste oublié que, avant toute décision, un minimum de réflexion, de concertation, avec des données factuelles (plus que politiquement « adaptées ») étaient nécessaires.

Aujourd’hui, on se retrouve avec une menace qui pèse sur tous les constructeurs de véhicules, de sanctions financières lourdes, pour qu’à l’horizon 2050 tous les véhicules soient « propres »….électriques!!

On est dans le mode : ON-OFF.

Cela n’a traversé l’esprit de personne qu’il pourrait y avoir: 

-d’abord une période de transition

-d’autres alternatives telle l’hydrogène par exemple

On sait que les lobbies: constructeurs, pétroliers, etc…, freinent des 4 roues afin de préserver leurs intérêts financiers, et brident de ce fait toute idée nouvelle sur des modes de propulsion alternatifs.

Electrique, oui sur le principe, sauf qu’il va falloir en produire beaucoup, et avec quoi: nucléaire la moins chère, éolienne la plus aléatoire, puisque dépendante du vent; pour le moment on nous donne l’impression que de recharger les batteries coûte peu, sauf qu’il va bien falloir compenser le manque à gagner de la TIPP, et, il est fort à parier que dans un temps pas si lointain charger sa batterie coûte aussi cher qu’un plein d’essence.

Il existe pourtant d’autres alternatives, on l’a dit, mais la plus intelligente consiste à consommer moins, cela reste une énigme qu’une moto de 200kg consomme autant qu’une auto de 1,5T, même sans être un expert, il y a quelque chose qui cloche.

Vous me direz: un moteur de moto tourne presque deux fois plus vite, certes, mais elle pèse 7 fois moins…

Peut-être qu’avant d’imposer toutes ces nouvelles normes et restrictions il faudrait commencer par le début, la meilleure écologie commence par une moindre consommation, et pour continuer d’aller dans ce sens, nous confirmons qu’il faut adapter son véhicule à son milieu de vie: le deux roues pour les villes, plutôt qu’un SUV pour aller chercher sa baguette au coin de la rue, soyons raisonnables c’est la règle du bon sens, sans quoi on va nous imposer des modes de mobilité par forcément adaptés à nos désirs.

Le déplacement quotidien ou pas, doit pouvoir rester un plaisir plutôt qu’une corvée.

la future BM 100% écologique..

Encore elle

Là ou il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir, on pourrait remplacer plaisir par slogan, notre chère sécurité routière communique que la mortalité à très nettement baissé, sous entendu, que nos multiples actions en soient remerciées. 

Allez, on occulte que les automobilistes n’aient pas roulé pendant le confinement, ça va arranger nos chiffres, mais on rajoute sans vergogne que les 80km/h ont eu un effet considérable sur l’amélioration des chiffres de la mortalité routière, et on obtient un cocktail à la sauce SR.

Et puis comme on à des crédits de communication dont on ne sait que faire, et bien on fait de grandes campagnes de pub pour venter……..du vent, ce qui permet de nous rappeler aux bons souvenirs des usagers de la route, stigmatiser les plus vulnérables(devinez qui?).

Pendant ce temps, et c’est une technique bien connue, on détourne l’attention des réels problèmes que sont l’état des routes, les aménagements réalisés en dépit du bon sens, de la multiplication des panneaux, à ce propos, il serait bien de reprendre la loi anti-prolifération panneaux appliquée aux grandes surfaces dans les agglomérations afin d’en limiter le nombre sur les routes.

Dans notre département plusieurs petites communes en sont revenues à la règle de la priorité à droite: tellement plus simple, et surtout moins pléthorique en panneaux dont les supports sont autant de dangers pour les motards(des), que ces maires en soient remerciés, ne restera plus qu’à supprimer ces stupides « casse-vitesses » qui, en fait sont plutôt des « casse-matériels », coûtent cher, et ne résolvent aucun problème, sauf d’accroître la pollution: poussière de freins, ré-accélérations.

Allez rêvons, pourquoi ne pas espérer, pour cette nouvelle année, une prise de conscience radicale de notre chère SR: fini le matraquage des usagers de la route pour des motifs futiles, début de la réfection en urgence des routes, aménagements, places de stationnement à l’entrée des agglos, desserte des centres urbains, laissons les forces de l’ordre faire un travail plus adapté à leurs missions, peut-être que si leurs chefs(fes) avaient conscience que ce n’est pas avec de la répression systématique qu’on règlera les problèmes, ils monteraient plus vite en grade(non c’est juste en rêve…).

Je continue: et puis instaurer la volonté de travailler avec tous les acteurs liés au trafic routier afin d’établir ensemble un cahier des charges intitulé « l’intelligence routière » qui conviendrait à toutes les catégories d’usagers, avec un volet formation particulièrement complet qui en serait le cœur, surtout à l’heure où on à pris conscience de son importance, à tel point qu’elle est considérée comme temps de travail.

Quel objectif ce serait, mes amis, enfin quelque chose de constructif qui contenterait tout le monde; en cette période si contraignante, rien n’interdit, pour une fois, que l’éveil des consciences nous fasse adorer rouler, que ce soit en thermique ou électrique sur nos belles routes sécurisées, on dit que les rêves sont les prémices des futures réalités……

En attendant, et là c’est la réalité, le bureau de votre antenne vous souhaite une excellente nouvelle année, et espère vous retrouver toujours aussi motivés pour nous aider à poursuivre nos combats.

Bonnes routes.

 

Ça va nous tomber dessus.

La Mairie de Paris a annoncé que le stationnement des deux et trois roues motorisés (2/3RM) serait payant à compter du 1er janvier 2022, reporté au 1er septembre 2022. Le tarif retenu prévoit un montant proche de 50 % de celui des voitures.

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Les acteurs du monde de la moto (FFM, FFMC, CSIAM, CNPA, Codever) considèrent que la Mairie de Paris n’a pas appréhendé le problème dans sa globalité et présente par conséquent un projet inadapté.

En effet, il semble évident que les places de stationnement dédiées sont insuffisantes à ce jour. La préfecture de Police évalue le manque à près de 100 000 places ! Quant aux personnes ayant la capacité d’acquérir un 2/3 RM électrique, le parc des bornes de recharge est à l’heure actuelle très insuffisant, voire inexistant.
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Nous souhaitons donc poser cette question à la municipalité :  » comment les usagers de revenus modestes utilisant leur 2/3 RM chaque jour pour travailler pourront-ils supporter ces coûts alors qu’aucune alternative crédible de mobilité leur est proposée  ? « 

Les acteurs du monde de la moto demandent à la Mairie de Paris de reprendre ce dossier en concertation avec l’ensemble de la filière 2/3 RM. Elle rappelle s’il en était besoin que les 2/3 RM représentent une solution de mobilité peu émettrice de CO2 permettant également d’éviter la congestion du trafic.

FFM : fédération française de motocyclisme, qui représente les instances du sport motocycliste.
FFMC : fédération française des motards en colère, qui représente les usagers de deux-roues motorisés.
CNPA : organisation patronale qui défend les intérêts des entreprises de la distribution et des services de l’automobile en France
Codever : collectif de défense des loisirs verts.
CSIAM : chambre syndicale des importateurs d’automobiles et de motocycles

Nous devons être attentif à toutes ces restrictions, obligations, pensées par des gens dont les compétences ont depuis longtemps été supplantées par le besoin de tout humain « basique » de faire parler de lui, et ainsi laisser une trace pour la postérité.

Pas besoin d’avoir fait de longues études pour comprendre, mais surtout admettre que les deux roues motorisés sont une excellente solution pour la circulation urbaine, j’ai beau me creuser la tête, je ne vois pas pourquoi on nie une telle évidence?

Partout ailleurs dans le monde, le deux roues à moteur est le roi des cités autrement plus peuplées que les nôtres, peut-être que notre suprême intelligence Française fortement influencée par notre souci de l’égalité à tout prix n’a pas envisagée une alternative aussi simple à l’engorgement des cités?

En interdire l’accès sans solutions alternative démontre s’il le fallait, notre propension à légiférer à tout va, cela en dépit de tout bon sens.

Comment voulez-vous que la FFMC ne soit pas encore une fois en colère, restons vigilants à ce que les mesures prises à Paris ne s’étendent pas à toute la France, surtout avec une gestion de la capitale aussi controversée…

Restons mobilisés et unis comme nous l’avons toujours été.

À très bientôt.


Manquait plus que ça!

Les Membres du Parlement Européen veulent une assistance intelligente pour contrôler la vitesse sur les motos!!!!!!

Le Parlement Européen (PE) veut des mesures robustes pour la sécurité routière, tels qu’une limite de vitesse de 30km/h en ville et tolérance zéro pour l’alcool au volant, mais il suggère aussi l’Assistance intelligente pour la vitesse (ISA) sur les motos.

Le 5 octobre 2021, la session plénière du Parlement a adopté l’avant-projet de la députée Elena Kountoura avec une grande majorité de votes. Le rapport contient beaucoup de mesures pour améliorer la sécurité routière en Europe dont l’introduction de l’ISA sur les motos.

En général, le PE estime qu’un changement vers une mobilité active (la marche, le vélo) et le transport en commun apportera une grande contribution à la sécurité routière.
Aussi, une meilleure infrastructure, une agence européenne du transport routière, une réduction de la vitesse avec une application plus sévère devraient jouer un rôle pour réduire les accidents mortels ou qui causent des blessures sérieuses.

Dans un rapport « à sa propre initiative », le Parlement réagit sur le cadre stratégique de l’UE en matière de sécurité routière 2021-2030 – Recommandations sur les prochaines étapes vers la « Vision zéro » (2021/2014(INI)).

Dans ce cadre, la Commission Européenne (CE) a défini plusieurs Indicateurs Clé de Performance (ICP ou KPI) avec le but de réduire les accidents où les victimes sont tuées ou gravement blessées. Le Parlement soutient les mesures de la Commission, mais veut aller plus loin. Pour commencer, le PE veut que la Commission définisse les KPI qui incluent les véhicules du catégorie L (par exemple, les motos)

Pour souligner quelques demandes des députés européens :
• Le Parlement appelle à davantage d’investissements dans l’infrastructure pour la sécurité en insistant sur les zones qui ont les taux les plus élevés d’accidents : un cadre de classification des routes qui relie mieux les limites de vitesse avec la structure de la route, en lien avec le système d’approche pour la sécurité.
• Côté véhicules, le Parlement appelle à inclure des éléments de la sécurité des véhicules dans les inspections techniques périodiques. Il appelle aussi à ce que toutes les motos soient équipées d’ABS, et que les systèmes d’assistance à la vitesse intelligents (ISA) soient installés dans tous les nouveaux véhicules, y compris les motos. En plus, l’eCall devrait être monté sur toutes les motos.
• Concernant « la nouvelle mobilité » (véhicules électriques de micro mobilité tels que les scooters « electric kick »), le Parlement s’inquiète sérieusement de la sécurité des véhicules eux-mêmes, et aussi de leur circulation en sécurité.
• Concernant la sécurité routière, le Parlement appelle à des limites d’alcool et leur imposition plus strictes. Il appelle aussi à une limite de vitesse de 30km/h dans des zones résidentielles, avec la possibilité de limites plus grandes dans les grands axes, et dans des zones avec beaucoup de piétons et de cyclistes. Pour faire respecter ces limites, les États-Membre devraient investir surtout dans l’imposition du respect de la vitesse et une communication de haute qualité.
• Finalement, le Parlement appelle la Commission Européenne de rendre obligatoire la formation et l’évaluation théorique et pratique pour obtenir un permis de conduire pour toutes les catégories de véhicules à deux roues motorisés.

Elena Kountoura,(elena.kountoura@europarl.europa.eu si vous souhaitez lui faire part de votre désapprobation) rapporteure du PE, a déclaré : « Pendant trop longtemps, les Européens ont du vivre avec un nombre inacceptable de morts sur nos routes. Il est réaliste de viser à réduire de moitié le nombre de décès sur les routes d’ici 2030, si l’UE et les États membres s’engagent à améliorer la sécurité routière, associé à une forte volonté politique et à un financement suffisant. Nous savons déjà ce qui tue sur la route, c’est pourquoi nous appelons la Commission et les gouvernements à appliquer des mesures spécifiques pour sauver des vies afin de soutenir ces efforts, telles que des limites de vitesse plus basses, en particulier la création d’une limite par défaut de 30 km/h pour les villes, un transfert modal accéléré vers d’autres formes de transport et une nouvelle Agence européenne pour le transport routier. »

« NOUS NE SOUTENONS AUCUN ÉQUIPEMENT TECHNIQUE QUI ENLÈVERAIT LE CONTRÔLE DE LA MOTO À SON PILOTE »

Commentaire du Secrétaire Générale de la FEMA Dolf Willigers : « Nous enregistrons ce rapport et presque toutes les mesures proposées par le Parlement. Dans une lettre à la CE plus tôt cette année, nous avons déjà demandé que les deux roues motorisés soient inclus dans le Key Performance Indicators (KIP), avec une meilleure formation, des contrôles plus ciblés à l’évaluation, l’évitement du risque plutôt que la technique à basse vitesse et une infrastructure plus sécurisante. Ces demandes se retrouvent dans le rapport du Parlement »
Et Dolf poursuit : « Nous ne soutenons aucun équipement technique qui enlève le contrôle de la moto du pilote, et donc – bien que nous comprenions le besoin de réduire la vitesse dans certaines situations – nous considérons que toute Assistance Intelligente de la Vitesse qui touche au contrôle du moteur est un danger pour les motocyclistes, comme nous en avons déjà discuté avec la CE en 2019. La Commission était d’accord avec nous, on ne peut pas monter ISA sur les motos ».

Cet article est soumis aux droits d’auteur de la FEMA

On en parlait déjà pour les autos, voilà que la menace se précise, quelle langue faudrait-il parler pour que les décideurs prennent enfin conscience que la vitesse n’est pas l’unique cause de mortalité sur les routes?

Alors, une suggestion, peut-être faudrait-il instaurer une « méritocratie » aux décideurs qui feraient preuve d’un minimum de bon sens à défaut d’intelligence? 

Il est légitime de se poser la question quant on voit la quantité d’inepties que ces gens développent, certainement que le souci de laisser « une trace de son passage » active une imagination débridée, qui à défaut d’être constructive et intelligente, donne le sentiment que le besoin d’oeuvrer pour le bien du plus grand nombre ne devient plus qu’une juxtaposition de mots sans aucun sens.


La fin d’une époque

Dijon tire définitivement un trait sur ce passé motocycliste représenté par l’illustre et mythique marque Terrot. 

Derrière cette marque de légende dont la production a cessé dans les années 60, il y a les engins, les motos Terrot, entrées dans la légende avec encore de nombreux adeptes.

« c’était quand même une qualité de fabrication, une fiabilité, elles ont été loin, elles ont fait le front de Russie pendant la Guerre. L’armée a roulé dessus, la gendarmerie aussi ».

En lieu et place de l’usine, fermée en 2012, sur ce chantier racheté par le groupe Vinci, grand comme quatre terrains de foot doit être construit, un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) de 165 places, une résidence pour jeunes actifs de 130 places, des commerces ou encore des bureaux.

La façade, non classée, d’architecture Art déco à tout de même été conservée en hommage à ce que représentait ce fleuron de l’industrie Française, dont l’apogée se situe dans les années 1920-1930.