Actualités

Tous les articles de l’année 2020 sont regroupés dans la pièce jointe du bas de la page.

Ou en est-on de l’interfile?

Vous le savez sans doute déjà, et la presse a déjà relayé des informations sur ce sujet, la première phase de l’expérimentation de la circulation interfiles se termine au 31 janvier.

Le CEREMA a rendu son bilan de cette expérimentation, en notant que la conclusion en permettait pas de trancher dans un sens ou dans l’autre.

 

https://www.cerema.fr/fr/actualites/experimentation-circulation-inter-file-deux-roues-autoroutes

 

Expérimentation de la circulation inter-file des deux-roues sur les autoroutes limitées à 70 km/h ou plus – Rapport d’évaluation de janvier 2021 | Cerema

www.cerema.fr

Le gouvernement a décidé d’expérimenter la circulation inter-files (CIF) des deux roues motorisés (2RM) sur les autoroutes et les voies à caractéristiques autoroutières de onze départements à partir du 2 février 2016. Cette expérimentation prend fin le 1er février 2021. Dans ce cadre, la Délégation interministérielle a confié une mission d’évaluation au Cerema, à l’université Gustave Eiffel et à la société Ergo-Centre.

 
 

Sur le site du Cerema, la phrase de conclusion est : Au final, une expérimentation qui n’apporte pas de résultats tranchés. 

 

La FFMC, qui est partie prenante du projet depuis le début, était en réunion ce matin avec la nouvelle DISR sur le sujet. Il faut noter que  l’échange était très constructif, et n’avait rien à voir avec les échanges que nous avons pu avoir avec les précédents DISR !

Il en ressort que les conclusions de l’expérimentation qui se termine ne permettant pas de trancher, une nouvelle expérimentation va être lancée, avec les mêmes zones que pour la première mais surtout avec de nouvelles zones. On espère ainsi obtenir des conclusions qui permettront de légiférer définitivement sur ce sujet.

Nous avons bien été entendus sur la nécessité d’une communication-information-formation sur ces sujets aussi bien auprès des futurs usagers (formation au permis aussi bien côté auto que moto) que par d’autres biais auprès des usagers actuels.

La bonne nouvelle est donc que l’expérimentation de la CIF va être prolongée et intensifiée, avec des relais plus importants et pérennes en matière d’information et de formation.

Bien entendu, nous vous tiendrons informés des suites !


Encore une subtilité bien Française.

Pour faire établir une nouvelle carte grise pour une moto de plus de dix ans, habituellement vous bénéficiiez d’une « double » ristourne.

http://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041425438/2021-01-01

-Une première réduction de 50% au titre de la catégorie L3 ou L4

-Une seconde de 50% au titre de la première mise en circulation supérieure à 10 ans

Jusqu’a présent ces deux réductions étaient cumulatives.

Au 1er janvier 2021 l’ANTS a changé son interprétation et n’applique plus la ristourne sur les véhicules de la catégorie L3/L4 de plus de 10 ans.

http://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041425438/2021-01-01

Il s’agit donc bien d’un incompréhensible changement d’interprétation du texte par L’ANTS, car il nous a trouvé une subtilité digne de notre administration en supprimant purement et simplement cet abattement. 

À notre connaissance aucun amendement, vote, ou autre ne vient autoriser cette suppression; il serait à parier qu’un « rectificatif » publier en urgence ne vienne combler cette « lacune » très prochainement.

Donc, vous avez bien lu, cette suppression d’abattement reste à la libre appréciation de l’ANTS.

Une foi de plus on marche sur la tête, comment voulez-vous que les motards ne soient pas encore en Colère sachant que beaucoup de motos roulent peu et atteignent assez facilement cet âge?

Allez, soyons réalistes ou pessimistes, c’est selon: 

-Hypothèse 1: suite à une mise à jour, le codeur s’est loupé ou n’a pas compris que les deux réductions étaient cumulatives.

Hypothèse 2: et si c’était un bon moyen « d’épurer » le parc vieillissant pour nous faire acheter des motos récentes ou neuves?

Bonne nouvelle quand même: les véhicules de collection ( plus de 30 ans soit à partir de 1990), pourront circuler en ZFE sauf à Paris intra muros

Un petit calcul simple nous permet de constater que le surcoût reste minime par rapport à un achat récent ou neuf, mais bon, là n’est pas la question, on constate, une fois de plus qu’on nous ampute encore un peu de nos libertés si chèrement acquises.

C’est pour ça que la FFMC existe, et c’est pour ça que nous avons besoin de votre soutien.


Le bruit de votre moto peut-il vous sauver la vie ?

On en dit beaucoup sur le bruit de certaines motos, cette étude sérieuse vient démontrer que l’argument de la sécurité ne tient pas, dommage pour les convaincus, il va falloir trouver d’autres arguments, mais ne nous faisons pas d’illusions, notre petit égoïsme personnel  n’empêchera pas les dites « autorités » de nous trouver un beau texte de loi restreignant encore un peu l’utilisation de nos deux roues; nous ne devrons nous en prendre qu’à nous même, et si les mélodies de nos échappements nous ravissent, disons nous que certains automobilistes choisissent leur voiture en fonction du bruit que fait la portière en se fermant, certes c’est toujours plus discret qu’un « Akra ».

Le bruit de votre moto peut-il vous sauver la vie ? C’est une question qui, depuis des années, suscite d’intenses discussions entre motocyclistes. Les motocyclistes roumains ont la réponse.

MotoADN, l’organisation motocycliste roumaine (et membre de la FEMA), a décidé de laisser la science répondre à la question et a mis en place une série de tests pour savoir comment le bruit provenant d’une moto atteint réellement le conducteur d’une voiture. Les tests ont été réalisés en coopération avec l’Université Politehnica de Bucarest, la plus importante université technique de Roumanie, et la société de conseil en environnement Enviro Consult. Vous pouvez voir une vidéo en anglais des tests au-dessous de cet article.

Alors, le bruit d’une moto peut-il vous sauver la vie ? 

Pour ce faire, le bruit des échappements doit être audible par le conducteur dans la voiture. Le bruit de la moto doit être supérieur au niveau du bruit de fond dans la voiture, du bruit généré par le moteur, de la musique, des conversations et des bruits aérodynamiques lorsque la voiture roule à plus de 60 km/h.

Pour avoir un effet, le bruit de la moto doit attirer l’attention, c’est-à-dire qu’il doit être suffisamment fort et qu’il doit être entendu lorsque la moto est suffisamment éloignée pour que le conducteur de la voiture puisse réagir (note du traducteur : le temps de réaction moyen est supérieur à 1 seconde, soit 20 m à 72 km/h). Nous ne sommes pas habitués à identifier le niveau d’un bruit, il est donc important d’avoir quelques éléments de référence. Les bruits normaux qui nous entourent tous les jours sont dans la plage de volume 10-60 dB (A). Nous sommes assez souvent exposés à des bruits allant jusqu’à 90 dB (A). Une exposition prolongée à plus de 90 dB (A) est considérée comme dangereuse pour l’oreille humaine et peut être soumise à la sécurité du travail. Lors d’un concert de rock, le volume est de 120 dB (A) tandis que l’exposition à des bruits supérieurs à 130 dB (A), même pendant de courtes périodes de quelques minutes, est un élément dangereux qui peut affecter le système auditif.

Comment MotoADN a-t-il effectué les tests ?

Le test consistait à comparer deux ensembles de données. L’un était le son mesuré à l’intérieur de la voiture, généré par le fonctionnement d’une moto à grande vitesse et le second était le bruit de fond dans la voiture lorsque la musique est éteinte ou lorsque la musique est à un volume moyen – volume qui permet des conversations avec passagers sans problèmes. Pour simuler des situations réelles, le MotoADN a mesuré le son dans la voiture lorsque la moto est à 15 mètres et 10 mètres derrière elle, mais aussi lorsque la moto était dans l’angle mort du conducteur ou lorsque la moto était devant la voiture. MotoADN a également analysé la répartition du son émis par la moto à l’avant et à l’arrière à différentes vitesses, pour mesurer l’influence de la vitesse sur le bruit et comment il est réparti à l’avant et à l’arrière de la moto.

Comment entend-on la moto ?

Le son de la moto mesuré devant elle est inférieur de 5 dB (A) au son mesuré derrière la moto. Dans le cas des motos avec un échappement très silencieux, le moteur sonne plus fort que l’échappement, donc le son mesuré à l’avant est plus fort que celui mesuré à l’arrière. À plus de 15 mètres, aucune des motos du test n’est entendue dans la voiture – même si la moto la plus bruyante du test produit plus de 110 dB (A). À plus de 10 mètres de la voiture, certaines motos peuvent être entendues. Mais le son est difficilement perceptible, avec une trop petite différence de volume par rapport au bruit de fond dans la voiture. Le son est également entendu dans une zone de basse fréquence – 200-400Hz, une zone où l’oreille humaine a du mal à localiser la source sonore.

« Le son produit par une moto n’est pas entendu par les conducteurs des voitures qui vous précèdent »

Conclusion

Une moto ne peut pas être entendue dans la voiture (en mouvement) si elle est à une distance de plus de 15 mètres, quelle que soit la modification de l’échappement et quel que soit le bruit de fond dans l’habitacle.

À 10 mètres de la voiture, une motocyclette (avec un niveau de bruit très au-dessus des limites légales) peut être entendue, mais le son est dans une zone de basse fréquence où il est difficile à identifier par l’oreille humaine, et difficile à positionner dans l’espace.

Lorsque la moto est près de la voiture ou devant la voiture, les bruits produits seront entendus dans la voiture à un niveau qui attire l’attention du conducteur, même lorsque la musique est à un niveau moyen. À cette distance, cependant, aucune manœuvre du conducteur qui mettrait en danger le motocycliste ne pourrait être empêchée.

Pour être entendu dans une voiture à 15 mètres de distance, une motocyclette doit produire un niveau sonore au niveau du pot d’échappement supérieur à 135 dB (A), une condition impossible à accomplir dans la réalité.

La conclusion du MotoADN : « des échappements bruyants sauvent des vies » est une fausse croyance. Le son produit par une moto n’est pas entendu par les conducteurs des voitures qui vous précèdent ou est entendu trop tard pour pouvoir influencer la décision du conducteur. Notre meilleur conseil ? Soyons vus, pas entendus. (note du traducteur : et surtout, anticipez ! Aucun avertisseur ne peut remplacer votre vigilance.)

Écrit par Razvan Pavel (MotoADN). Cet article est soumis aux droits d’auteur de la FEMA

Photographies MotoADN

Le rapport d’essai complet (en roumain).

Regardez la vidéo en anglais des tests !

Voir en ligne : L’article en anglais sur le site de la FEMA


Permis moto : pas de report de validité du code général !

La réforme du permis moto, intervenue en mars 2020, a eu des conséquences inattendues, dues au chaos provoqué par la crise sanitaire, mais pas seulement. Il restera une injustice pour les élèves, qui depuis le premier janvier 2021 doivent obligatoirement passer le code spécifique moto (ETM), et ce même s’ils ont déjà obtenu leur épreuve de circulation (plateau).

La FFMC ne peut que déplorer les conséquences de ce qu’il faut bien nommer bêtise administrativo-administrative ! La réforme du permis moto imposait, depuis le 1er mars 2020, pour les nouveaux élèves qui n’étaient pas en train de passer leur permis, de passer une nouvelle et spécifique épreuve de code : l’épreuve théorique moto (ETM), qui a remplacé l’épreuve théorique générale ETG). Pour celles et ceux qui étaient déjà en train de passer leur permis, une prolongation de validité de leur ETG avait été prévue jusqu’à la fin de l’été. Le Covid est passé par là, et la vélidité de l’ETG a été prolongée plusieurs fois, dont l’avant-dernière la rendait valable pour tous les permis jusqu’au 31 décembre 2020.

C’est à la suite du deuxième confinement que le problème s’est fait jour. En effet, si la validité de l’ETG a été de nouveau prolongée jusqu’au 31 janvier 2021 pour (presque) tous les permis, les textes spécifiques du permis moto et de ce « code » ont fait que les permis moto, eux, n’étaient pas concernés par cette dernière prolongation ! Voyant ça, le CNPA ESR (Conseil national des professions de l’automobile, branche Education et sécurité routière) a fort logiquement demandé un report de validité de l’ETG au 31 mars 2021 pour les épreuves du permis moto. Un report de plus grande durée motivé par des difficultés supplémentaires, à la fois du côté des moto-écoles qui viennent de modifier tous leurs programmes suite à la réforme, et de la difficulté pour les élèves d’obtenir des dates d’examen. En effet, il faut deux dates pour un permis moto (plateau + circulation) quand il n’en faut qu’une par exemple pour un permis voiture…

Cette demande de report était bien évidemment soutenue par la FFMC, toujours très investie dans la formation et l’éducation. Le plus dérangeant est que ladite demande avait le soutien de la direction de la sécurité routière (DSR), qui en a tout de suite compris et approuvé le bien-fondé. Malgré cela, et de façon incompréhensible, l’administration n’a pas publié de décret spécifique de prolongation de validité de l’ETG pour les permis moto, créant par là une discrimination entre les candidats au permis moto et aux autres permis

Bien entendu, pendant ce temps, les moto-écoles prennent de plein fouet les conséquences de cette bévue, car bien des élèves ne comprennent pas qu’on leur impose de passer le nouveau code alors même que leur ETG était tout à fait valable au moment de leur inscription. Pire, un élève qui a obtenu son plateau (épreuve hors circulation), mais pas son épreuve en circulation avant fin 2020 doit passer l’ETM pour avoir le droit de passer la circulation… Vous avez dit aberrant ?


Le 8/4/20 j’écrivais ceci sur votre site préféré:

« Les pauvres

Notre cher Mr Barbe qui a tant oeuvré pour la sécurité routière avec la réussite qu’on lui connaît (dans la manipulation des chiffres pour justifier l’application des mesures répressives gouvernementales bien sûr) s’est vu octroyé, à ce qu’il paraît, une retraite ensoleillée à Marseille, en tant que préfet de police.

Ce rôle lui ira à merveille, lui qui, au sein de la sécurité routière n’avait que le droit de porter la bonne parole officielle, le voilà « chef », et je vous fiche mon billet que ce préfet là, sera particulièrement zélé dans sa mission de représentant de l’ordre et de la discipline.

Hahahaha, ce rire, parce-que pour avoir bien connu cette ville et sa population si attachante, elle risque de donner du fil à retordre à son nouveau préfet dans son habit de défenseur de l’ordre. On en à connu des Zorros qui voulaient « mater » la délinquance et instaurer l’ordre, et qui on vite mis de l’eau dans leur vin (à consommer avec modération bien évidemment) parce qu’à Marseille ces gens là « composent » plus qu’ils ne matent, et il est à parier que le coq ne chantera pas aussi fort qu’il en à l’intention.

Tout comme à Paris, ou le préfet de police transpire tellement la répression qu’il ne peut s’empêcher de faire des allusions, qui outre le fait de ne pas être de son ressort, sont loin de la pédagogie dont il faudrait faire preuve avec les irréductibles Gaulois que nous sommes. À son passif, on repensera aux « brave M » (brigades motos) et aux violences policières des manifestations passées, mais bon, j’dis ça, j’dis rien. »

Et puis le 25 Novembre on lit ceci:

« Le préfet de police des Bouches-du-Rhône, Emmanuel Barbe, est limogé

La décision a été annoncée lors du conseil des ministres réuni mercredi. Emmanuel Barbe avait déclenché deux polémiques ces derniers mois, notamment en souhaitant interdire le port du maillot du PSG à Marseille le soir de la finale de la Ligue des champions.

Un petit tour et puis s’en va. Le préfet de police des Bouches-du-Rhône, Emmanuel Barbe, a été limogé, a appris France 3, mercredi 25 novembre, de la part de ce dernier, confirmant une information révélée un peu plus tôt par La Provence. Une décision qui a été actée en conseil des ministres réuni ce jour.

Emmanuel Barbe occupait son poste depuis neuf mois seulement. La raison de son départ est encore incertaine mais elle pourrait être liée à deux polémiques qui ont connu des retentissements médiatiques ces derniers mois.

Une interdiction des maillots du PSG à Marseille

En duplex sur BFMTV, samedi 14 novembre, pour faire le bilan sur le respect du confinement, le préfet des Bouches-du-Rhône avait déclaré : « J’étais hier sur des points où on vend de la drogue et personne parmi les acheteurs, et à plus forte raison parmi les vendeurs, n’avait d’attestation. (…) Vous voyez donc que le système est bien compris ». 

Plus tôt, le 23 août lors de la finale de la Ligue des champions Paris-SG-Bayern Munich, Emmanuel Barbe avait pris un arrêté interdisant le port du maillot du PSG dans un périmètre autour du Vieux-port de Marseille. Face à la vive polémique suscitée, l’ancien délégué à la sécurité routière l’avait finalement abrogé, le lendemain. 

Emmanuel Barbe avait succédé à Olivier de Mazières (2017-2020), Laurent Nuñez (2015-2017), et Jean-Paul Bonnetain (2012-2015). Il sera remplacé par Frédérique Camilleri, administratrice civile hors classe détachée en qualité de sous-préfète hors classe, selon le compte rendu du conseil des ministres publié mercredi. »

Je ne sais pas vous, mais le placard doré se profile à l’horizon, tant d’incompétence à la SR, viré de la préfecture(mesure rare…) ça fait beaucoup pour un seul homme, mais le problème est que cela fait partie de notre vie citoyenne.

Au sein de la SR l’incompétence ne se voyait pas trop car conforté par le service de tutelle, mais là en première ligne, et à Marseille qui plus est,  ( il ) son incompétence était trop voyante.

Désolé d’avoir été un peu visionnaire sur ce coup, mais ces gens sont tellement prévisibles qu’il n’y avait pas grand doute sur l’issue.


Le bruit à moto, ça chauffe…

Méfions nous car après ce sera trop tard; comme nous le voyons dans ce reportage, c’est ce qui nous pend au nez dans un premier temps, mais faisons confiance à notre intelligentsia pour nous concocter quelques textes de lois, histoire de nous mettre au pas, la liberté de rouler ne s’est pas acquise en un jour, à nous de la conserver, et pour ça il faut que nous soyons cohérents.

Et même si cette musique nous ravie à chaque fois sachons l’atténuer pour pouvoir en profiter encore un peu sans trop importuner. Nous savons comment sont les gens, nous compris, il faudra se faire violence ça c’est sûr, et la technologie pourra sûrement nous aider à continuer de faire cette musique, allez rêvons:…………..sur autoroute!

https://www.youtube.com/watch?v=kdodal2pj8k